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Les Bleues dominent la Chine et se hissent pour la première fois en demi-finales d’un Mondial
Quatre ans après avoir buté sur la Chine, l’équipe de France a pris sa revanche à Berlin et validé son billet pour le dernier carré d’un Mondial, une…

Quatre ans après avoir buté sur la Chine, l’équipe de France a pris sa revanche à Berlin et validé son billet pour le dernier carré d’un Mondial, une première dans son histoire. Les joueuses savourent, leur sélectionneur, lui, garde déjà la tête tournée vers la suite.
Les Bleues ont franchi un cap. Quatre ans après avoir calé face à la Chine, les vice-championnes olympiques ont pris leur revanche et décroché leur place dans le dernier carré de la Coupe du monde, à Berlin. Une victoire maîtrisée de bout en bout qui ouvre au collectif français une porte jamais franchie jusqu’ici, celle des demi-finales mondiales.
Sur le parquet, la satisfaction était palpable. Marine Johannès, co-meilleure marqueuse tricolore avec Janelle Salaün, mesure la portée du moment et se réjouit pour le collectif. Elle rappelle que l’équipe de France n’avait pas atteint ce stade depuis des années et savoure d’emmener ce groupe dans le dernier carré d’un Mondial pour la première fois. Dominique Malonga, de son côté, ne cache pas l’ambition des Bleues, entrées dans la compétition avec cette idée en tête, qui rêvent encore plus grand et refusent donc de relâcher la pression, tout en gardant une vraie fierté pour ce qu’elles viennent d’accomplir.
Le match a aussi offert un duel peu commun dans la raquette. Face à Zhang Ziyu, pivot chinoise de 2,23 mètres, Malonga a dû puiser dans ses réserves. Elle confie n’avoir jamais affronté une joueuse à la fois plus grande et aussi physique, et salue le travail de toutes les intérieures françaises. Pour elle, il était hors de question de laisser la Chine s’imposer dans la peinture et capter tranquillement les rebonds. La concentration est restée intacte du premier au dernier ballon.
Jean-Aimé Toupane, lui, ne s’enflamme pas. Le sélectionneur balaie d’emblée l’idée de revanche et préfère projeter son groupe sur la prochaine échéance, face à la Belgique ou l’Allemagne, samedi en milieu d’après-midi. Il attend de ses joueuses le même état d’esprit et la même envie de partager le ballon. Son bémol porte sur l’attaque de demi-terrain, qu’il juge encore perfectible, et il prévient que ces approximations pourraient coûter cher face à un adversaire plus coriace. Les séances vidéo vont donc se poursuivre pour gommer ce qui ne lui convient pas encore.
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