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Le GP de Bahreïn sauvé par la Malaisie

La FIA a trouvé une solution de repli pour le Grand Prix de Bahreïn, annulé à cause des tensions au Moyen-Orient. L’épreuve aura lieu en octobre sur le…

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Le GP de Bahreïn sauvé par la Malaisie

La FIA a trouvé une solution de repli pour le Grand Prix de Bahreïn, annulé à cause des tensions au Moyen-Orient. L’épreuve aura lieu en octobre sur le circuit de Sepang, avec le soutien financier du gouvernement malaisien.

La saison de Formule 1 va bien avoir un Grand Prix de Bahreïn en 2026, mais pas sur ses terres. Prévu initialement en avril comme quatrième manche du championnat, le rendez-vous sur le circuit de Sakhir avait été retiré du calendrier en raison du conflit qui secoue la région. Ce dimanche, en marge du GP de Hongrie, la Fédération internationale de l’automobile a officialisé un changement de dernière minute. La course se déroulera du 2 au 4 octobre en Malaisie, sur le tracé de Sepang, près de Kuala Lumpur. Elle portera un nom un peu particulier « Gulf Air Grand Prix de Bahreïn en Malaisie ». Un compromis qui permet de maintenir l’épreuve malgré l’instabilité géopolitique.

Ce choix de la Malaisie n’a rien d’un hasard. Le circuit de Sepang est une piste connue des pilotes puisqu’elle a accueilli 19 Grands Prix entre 1999 et 2017. Elle est aussi facile d’accès, située juste à côté de l’aéroport international. Pour convaincre la FIA, le gouvernement malaisien a accepté de prendre en charge une grande partie des frais d’organisation. Une décision tardive mais pragmatique, alors que le conflit au Moyen-Orient s’intensifie avec la reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran. Résultat, le GP de Bahreïn devient la 23e manche de la saison, et non la 24e comme prévu, puisque le Grand Prix d’Arabie saoudite, lui, n’a pas été reprogrammé.

Mais l’incertitude plane encore sur la fin du calendrier. Les épreuves du Qatar et des Émirats arabes unis, programmées respectivement le 29 novembre et le 6 décembre, pourraient à leur tour être annulées. Aucune décision officielle n’a été prise, mais la FIA explore déjà des alternatives. Les noms d’Imola en Italie et de Portimao au Portugal reviennent avec insistance. Une autre option consisterait à organiser deux courses à Las Vegas, qui figure déjà au programme. Des solutions existent, mais tout dépendra de l’évolution de la situation au Moyen-Orient.

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