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Thomas Ramos quitte Toulouse pour aller chercher un nouveau rôle à Paris

L’international français ne portera plus le maillot du Stade Toulousain la saison prochaine. Il rejoint le Racing 92 avec une idée bien précise en tête…

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Thomas Ramos quitte Toulouse pour aller chercher un nouveau rôle à Paris

L’international français ne portera plus le maillot du Stade Toulousain la saison prochaine. Il rejoint le Racing 92 avec une idée bien précise en tête, s’installer au poste d’ouvreur.

À 31 ans, Thomas Ramos s’apprête à tourner une grande page de sa carrière. Le voilà prêt à délaisser le rouge et noir toulousain pour le ciel et blanc francilien, direction le Racing 92. L’international tricolore change de club, mais aussi de région, lui qui a passé toute sa vie du côté de Toulouse. Derrière ce départ se cache une réalité simple. Il quitte une formation qui règne sur le rugby français depuis des années, quadruple championne de France et double lauréate de la Coupe d’Europe lors des dernières saisons.

Ce qui pousse Ramos vers la capitale ne se résume pas à un chèque. Le joueur veut s’installer à l’ouverture, un poste qui lui tient à cœur et qu’il pourra occuper au Racing. « C’est peut-être une volonté, pour Thomas Ramos, d’être au cœur du jeu en évoluant au poste de 10 », analyse Gaël Fickou, passé par le Racing et coéquipier de Ramos chez les Bleus. Pour lui, un transfert repose sur plusieurs ressorts. Le sportif, l’argent, et l’envie de découvrir autre chose.

Ce dernier point pèse lourd. Vivre toute sa vie dans la même ville, puis partir ailleurs, cela bouscule un homme autant qu’un joueur. « Il a peut-être envie de découvrir d’autres horizons et d’autres façons de travailler. C’est super intéressant pour sa vie d’homme », poursuit Fickou, fort de 98 sélections. Le décor change, la méthode de travail aussi, et c’est justement ce que Ramos semble aller chercher.

Du côté de Toulouse, le départ fait forcément parler. Perdre un joueur de ce calibre, et François Cros avec lui, n’a rien d’anodin. Gaël Fickou refuse pourtant de s’alarmer. « Personne n’est irremplaçable. Je me rappelle que l’on disait ça de Bouilhou et Jauzion, mais un autre joueur arrivait toujours derrière et prenait le flambeau », rappelle-t-il. Le club a l’habitude de faire éclore de nouveaux talents et reste, selon lui, armé pour rivaliser avec n’importe qui.

Le terrain va d’ailleurs vite le rappeler. Battu à La Rochelle pour l’ouverture du Top 14, sur le score de 27 à 30, le Stade Toulousain reçoit Bordeaux-Bègles ce dimanche. Une occasion de tourner la page et de prouver que la machine tourne encore, même privée de l’un de ses cadres.

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