Nous rejoindre sur les réseaux

Économie

Stellantis remonte la pente avec un chiffre d’affaires en hausse de 13%

Le groupe automobile issu de la fusion entre PSA et FCA a dévoilé des résultats solides pour le deuxième trimestre. Une bouffée d’air frais après des mois…

Article

le

Stellantis remonte la pente avec un chiffre d’affaires en hausse de 13%

Le groupe automobile issu de la fusion entre PSA et FCA a dévoilé des résultats solides pour le deuxième trimestre. Une bouffée d’air frais après des mois difficiles.

Stellantis a dégagé un chiffre d’affaires net de 43,5 milliards d’euros sur la période. C’est 13% de mieux qu’un an plus tôt, et presque pile ce qu’attendaient les analystes. Le bénéfice opérationnel ajusté atteint 773 millions d’euros, soit quatre fois plus que l’année dernière à la même époque. Mais il reste en dessous des prévisions du marché, qui tablaient sur 914 millions. Le groupe explique cette performance par le redressement de ses activités en Amérique du Nord et une nette amélioration de ses flux de trésorerie industriels.

Ces derniers sont d’ailleurs devenus positifs. Après avoir perdu 1,9 milliard d’euros au premier trimestre, Stellantis a généré 1 milliard d’euros de free cash flow industriel entre avril et juin. Un revirement qui montre que les efforts pour relancer les ventes commencent à payer. Le constructeur avait traversé une longue période de ralentissement, marquée par le départ de son ancien patron Carlos Tavares fin 2024 et par environ 22 milliards d’euros de charges exceptionnelles en début d’année.

Le nouveau directeur général Antonio Filosa mise sur une reprise des volumes pour poser les bases d’un redressement plus large. Stellantis confirme ses objectifs pour 2026 et 2027. Pour cette année, le groupe vise une croissance de son chiffre d’affaires dans le milieu d’une fourchette à un chiffre, et une marge opérationnelle dans le bas de cette même fourchette. Il prévoit aussi une amélioration des free cash flow industriels en 2026, et les attend positifs en 2027. Le constructeur anticipe par ailleurs un coût lié aux droits de douane américains de 1 à 1,2 milliard d’euros en 2026. Et il prévient que les résultats du second semestre seront concentrés sur le dernier trimestre, à cause d’un arrêt de production prévu cet été.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus