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Une accalmie soudaine dans le ciel iranien

Pour la deuxième nuit de suite, aucun bombardement américain n’a visé l’Iran. Mais derrière ce répit, les États-Unis pourraient manquer de munitions après…

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Silence dans le ciel iranien une accalmie qui cache des stocks qui s'épuisent

Mis à jour le 26 juillet à 12h24

Pour la deuxième nuit de suite, aucun bombardement américain n’a visé l’Iran. Mais derrière ce répit, les États-Unis pourraient manquer de munitions après des mois de guerre épuisante.

Dimanche à l’aube, pas une alerte, pas une frappe. Le silence a remplacé le vacarme des semaines passées. Pourtant, Donald Trump, vendredi encore, n’excluait pas d’intensifier les bombardements. Alors pourquoi ce stop à l’instant où la guerre semblait s’emballer ?

Les médias américains parlent d’une raison très concrète un possible manque de systèmes Patriot et d’équipements de défense. Protéger les alliés du Golfe coûte cher en missiles et en stocks. L’Iran, de son côté, n’a pas attaqué les voisins de Washington cette nuit. Un porte-parole de l’armée iranienne, Mohammad Akraminia, explique que leur stratégie repose sur la riposte et qu’ils ont donc suspendu leurs opérations. Mais il met en garde si les États-Unis se laissent entraîner par Israël dans une escalade, la guerre pourrait s’étendre géographiquement. Les Américains seraient, selon lui, dans une situation difficile et chercheraient une nouvelle stratégie.

Pendant ce temps, Donald Trump assure que le dialogue n’est pas mort. « En fait, on leur parle en ce moment », a-t-il dit, suggérant que les dirigeants iraniens deviennent plus sérieux face aux bombardements. À Téhéran, la vie continue dans une chaleur étouffante, avec ses embouteillages habituels. Et ailleurs, d’autres tensions couvent. Au Yémen, un nouveau front s’est rouvert entre l’Arabie saoudite et les rebelles Houthis soutenus par Téhéran, autour du contrôle du ciel. Et dans le détroit d’Ormuz, l’Iran a repris la main en stoppant six navires sans autorisation. Bref, la guerre fait une pause dans le Golfe, mais partout ailleurs, les braises rougeoient encore.

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