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Une finale mondiale et l’occasion unique de faire chuter les Etats-Unis

L’équipe de France féminine de basket dispute ce dimanche à Berlin la première finale de Coupe du monde de son histoire. En face, les Etats-Unis et une…

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Une finale mondiale et l'occasion unique de faire chuter les Etats-Unis

L’équipe de France féminine de basket dispute ce dimanche à Berlin la première finale de Coupe du monde de son histoire. En face, les Etats-Unis et une série de quatre titres mondiaux d’affilée que les Bleues rêvent de briser.

Le décor est planté. À Berlin, les Françaises s’offrent le plus grand rendez-vous possible, une finale de Coupe du monde. Elles y retrouvent les Etats-Unis, un adversaire qu’elles connaissent par cœur pour l’avoir croisé en finale des Jeux de Paris 2024. Ce jour-là, la France était tombée de très peu, battue d’un seul point (66-67). L’écart à combler semble minuscule, la motivation est immense.

Le chemin parcouru jusque-là a de quoi rassurer. Trois victoires en phase de poules, puis une démonstration contre la Chine en quart de finale (90-61) et une autre face à l’Allemagne en demi-finale (86-64). Portées par Gabby Williams, qui tourne à 18 points, 5 rebonds et 3 passes de moyenne, les Bleues arrivent lancées. Leur force collective de quoi inquiéter, d’autant que l’Italie a montré la voie en poule, en ne s’inclinant que de trois points face aux Américaines (55-52).

Au-delà du trophée, c’est une domination qui pourrait vaciller. Les Etats-Unis ont raflé les quatre dernières éditions, en 2010, 2014, 2018 et 2022, après avoir déjà triomphé en 1998 et 2002. Une seule équipe est parvenue à les faire tomber sur ces deux décennies, la Russie, victorieuse en demi-finale en 2006 (75-68), avant que les Américaines ne sauvent la troisième place contre le Brésil (99-59). Sur la scène olympique, leur règne est encore plus écrasant, avec l’ensemble des médailles d’or raflées.

Pour écrire cette page, la France s’appuiera sur Dominique Malonga, Gabby Williams ou encore Marine Johannès. Le groupe a gagné en maturité et semble avoir digéré les choix de son sélectionneur, Jean-Aimé Toupane, qui se dit « assez fier que les filles aient confiance dans ce qu’on leur propose ». Reste à transformer cette confiance en médaille historique.

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