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Rodrigo De Paul balance sur les « théories du complot » après la défaite de l’Argentine

L’Argentine a perdu sa finale de Coupe du monde contre l’Espagne (1-0) et, dans la foulée, Rodrigo De Paul a pris la parole pour dénoncer ce qu’il appelle…

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Rodrigo De Paul balance sur les "théories du complot" après la défaite de l'Argentine

L’Argentine a perdu sa finale de Coupe du monde contre l’Espagne (1-0) et, dans la foulée, Rodrigo De Paul a pris la parole pour dénoncer ce qu’il appelle des « théories du complot » contre sa sélection.

Dimanche, au MetLife Stadium du New Jersey, l’Albiceleste n’a pas existé. Les hommes de Lionel Scaloni n’ont cadré leur premier tir qu’à la 117e minute, et Ferran Torres a offert le titre à l’Espagne en prolongation. Une prestation qualifiée de « cataclysmique » par certains observateurs. Et comme si la défaite ne suffisait pas, les Argentins ont encore fait parler d’eux après le match : une bagarre a éclaté sur la pelouse, avec Leandro Paredes en tête de file. De quoi raviver les critiques sur l’attitude de cette équipe, déjà épinglée pour son comportement lors des précédentes compétitions.

Car le parcours argentin dans ce Mondial avait déjà été mouvementé. Qualifiés au forceps à chaque tour, les joueurs ont parfois été accusés d’avoir bénéficié de la bienveillance de la FIFA. Sans oublier la fameuse banderole sur les Malouines brandie après la victoire contre l’Angleterre, un geste resté impuni et qui a suscité de vives réactions. Bref, pour beaucoup, l’image de l’Albiceleste s’est dégradée. Mais Rodrigo De Paul n’est pas de cet avis. Le milieu de terrain de l’Inter Miami, fidèle lieutenant de Messi, a vidé son sac sur Instagram.

« La plus grande douleur, c’est de ne pas avoir pu ramener la Coupe du Monde dans notre pays », écrit-il. Puis il s’en prend directement aux détracteurs : « Je vois toutes ces personnes qui attendaient notre chute, et ont répandu des théories du complot infondées pendant la Coupe du monde pour apaiser leur frustration de ne pas pouvoir vivre la même chose que tous les Argentins. » Selon lui, c’est la jalousie qui motive ces attaques. « Nos sourires les dérangeaient, nos manières les agaçaient », ajoute-t-il, avant de conclure sur une note de fierté : « Aujourd’hui, plus que jamais, je suis fier d’être Argentin. » Une sortie qui, à coup sûr, ne calmera pas les débats.

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