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Louis Bielle-Biarrey sur la route des JO 2028 – Les premiers échos qui emballent le rugby français

Après le sacre doré d’Antoine Dupont à Paris, l’ailier de l’UBB est pressenti pour tenter l’aventure du rugby à sept aux États-Unis. Des anciens…

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Louis Bielle-Biarrey sur la route des JO 2028 – Les premiers échos qui emballent le rugby français

Après le sacre doré d’Antoine Dupont à Paris, l’ailier de l’UBB est pressenti pour tenter l’aventure du rugby à sept aux États-Unis. Des anciens internationaux et des cadres du XV de France lui prédisent déjà un avenir radieux dans la discipline.

Depuis plusieurs semaines, les rumeurs enflent autour de Louis Bielle-Biarrey. Le meilleur marqueur d’essais du dernier Tournoi des 6 Nations (9 essais) serait dans le viseur de l’équipe de France de rugby à 7 pour les Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028. Le manager Jérôme Daret a lui-même laissé la porte entrouverte à une star du XV de France, fort de l’expérience parisienne où la présence d’Antoine Dupont avait aidé les Bleus à décrocher l’or. Le sélectionneur Benoît Baby se dit aussi prêt à accueillir le phénomène bordelais.

Pour Sacha Valleau, ancien international à 7, l’arrivée d’un tel joueur ne pose aucun problème. Invité du podcast Rugby Confidential animé par Gaël Fickou, il a balayé l’idée d’une place volée. Selon lui, c’est le jeu. En 2016, une vague de joueurs à XV était déjà venue renforcer le groupe olympique. « Louis Bielle-Biarrey ne volera la place de personne, ce sont les meilleurs qui doivent y aller, même si tu passes toute la saison à 7 », a-t-il lâché. Valleau voit en l’ailier un « extraterrestre » grâce à sa vitesse et prédit qu’il sera « monstrueux à 7 » s’il trouve un accord avec son club et s’engage sérieusement.

Gaël Fickou apporte une nuance. Il estime que ces intégrations doivent rester « à petite dose » pour ne pas pénaliser les spécialistes qui vivent le circuit toute l’année. Mais le centre du Racing 92 glisse déjà un autre nom qui ferait des étincelles à 7. Damian Penaud. « Il est costaud, difficile à plaquer et défend bien », explique Fickou. À 31 ans lors des prochains JO, l’ailier de l’UBB pourrait lui aussi apporter une arme supplémentaire aux Bleus de Los Angeles.

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