Nous rejoindre sur les réseaux

Planète

L’Islande sur le point de dire adieu à la chasse à la baleine

Un projet de loi doit être déposé en février 2027 pour mettre fin à la chasse commerciale à la baleine en Islande. Le pays, l’un des trois derniers à…

Article

le

L'Islande sur le point de dire adieu à la chasse à la baleine

Un projet de loi doit être déposé en février 2027 pour mettre fin à la chasse commerciale à la baleine en Islande. Le pays, l’un des trois derniers à l’autoriser, ne trouve plus vraiment d’intérêt à cette pratique.

Le gouvernement islandais s’apprête à franchir un cap décisif. En février 2027, un texte modifiant la loi sur la chasse à la baleine sera présenté au Parlement. Il s’appuiera sur un rapport, avec une attention particulière portée aux recommandations appelant à une interdiction permanente. Si le texte est adopté, l’Islande rejoindra le camp des pays qui ont tourné la page. Car pour l’instant, seules la Norvège et le Japon, avec l’île, autorisent encore la chasse commerciale à la baleine.

Deux raisons poussent Reykjavik dans cette direction. La première est économique. L’activité rapporte peu, et les produits issus de la chasse n’ont plus de débouchés. La ministre de l’Industrie, Hanna Katrín Friðriksson, l’a confirmé. L’été dernier, le permis était valide, mais personne n’est allé pêcher. Cette année, la chasse a repris après deux ans d’arrêt, sans pour autant décoller. Les prises restent très loin du quota fixé. La seconde raison touche à la protection des animaux. L’Islande est régulièrement pointée du doigt par les associations de défense du vivant.

Ces organisations saluent l’initiative. Wendy Higgins, porte-parole de Humane World for Animals, y voit une étape vraiment importante vers l’abolition d’une pratique cruelle. Elle estime que chaque baleine tuée dans les eaux islandaises représente une vie sacrifiée pour une industrie qui n’a aucune raison d’être. Le débat n’est pas terminé, mais le signal est fort. Un pays qui ne gagne plus rien à chasser, et qui subit des critiques croissantes, a de moins en moins de raisons de continuer. Le Parlement aura le dernier mot.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus