Nous rejoindre sur les réseaux

Europe

Le patron de la CIA débarque à Moscou en toute discrétion

Un déplacement du directeur de la CIA à Moscou, annoncé sans la moindre confirmation officielle. Guerre en Ukraine, Iran, échanges de prisonniers, les…

Article

le

Le patron de la CIA débarque à Moscou en toute discrétion

Un déplacement du directeur de la CIA à Moscou, annoncé sans la moindre confirmation officielle. Guerre en Ukraine, Iran, échanges de prisonniers, les raisons ne manquent pas et la discrétion reste totale.

La nouvelle a de quoi surprendre. Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, serait à Moscou en ce moment même. Aucune confirmation n’est venue ni de la Maison-Blanche ni du Kremlin. Mais des données de suivi aérien montrent qu’un avion militaire américain, parti de Lettonie, s’est posé à l’aéroport moscovite de Vnoukovo.

Ce silence est d’autant plus parlant qu’un accord discret a été évoqué avec l’Ukraine. Washington aurait demandé à Kiev de ne pas toucher Moscou, Saint-Pétersbourg et le nord de la Russie pendant trois jours. L’Ukraine aurait accepté de retenir ses frappes. L’objectif serait de laisser le champ libre à ce déplacement américain.

Pourquoi un tel voyage ? Les dossiers brûlants ne manquent pas. Il y a d’abord la guerre en Ukraine, qui reste le sujet le plus délicat. Il y a ensuite le bras de fer avec l’Iran, alors que Washington cherche des alliés pour sa stratégie de pression économique sur Téhéran. Et puis il y a les échanges de prisonniers, un terrain sur lequel Donald Trump aime jouer.

Cette visite s’explique aussi par une ligne de communication très directe entre Donald Trump et Vladimir Poutine. En août, le président américain a affirmé avoir obtenu la libération d’un ancien Marine détenu en Russie, Robert Gilman, au cours d’une conversation personnelle avec son homologue. Avant cela, il avait déjà envoyé son gendre Jared Kushner et son émissaire spécial Steve Witkoff à Moscou. La venue du chef de la CIA serait donc une étape de plus dans ce jeu diplomatique très personnel.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus