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Hand: après l’argent à l’Euro, les Françaises en chercheuses d’or à Tokyo

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Pour les handballeuses françaises, la déception de la finale perdue dimanche contre la Norvège (22-20) à l’Euro-2020 n’a duré qu’un très court instant pour laisser la place à l’envie de chercher l’or aux Jeux olympiques de Tokyo dans sept mois.

« Après le match, on était super déçues. Mais cinq minutes après, on a eu cette image des Jeux olympiques », a lancé en conférence de presse la gardienne de but Cléopâtre Darleux, meilleure joueuse de la finale avec huit arrêts en seconde période, qui n’ont toutefois pas été suffisants pour conserver le titre européen.

Et de glisser avec le sourire: « On préfère gagner la médaille d’or aux JO, même si on aurait aimé gagner les deux ». « On sait que l’on a un énorme potentiel et une marge de progression », a ajouté la Mulhousienne qui évolue depuis plusieurs années à Brest.

« J’espère que ça va nous donner encore plus faim pour la prochaine échéance, qui va arriver très vite », a insisté la capitaine des Bleues, Siraba Dembélé, de retour en sélection après une pause maternité l’année dernière.

Avec un premier titre mondial remporté en 2003 (et répété en 2017) et une première couronne européenne conquise à domicile à Bercy en 2018, le hand féminin français n’attend plus qu’une chose: se placer sur le sommet de l’Olympe après l’argent de Rio. L’occasion qui lui est offerte à l’été 2021 est idéale.

Défense de fer, attaque perfectible

Un sacre olympique ferait grimper leur cote de sympathie déjà très élevée, comme en attestent les 4,04 millions de téléspectateurs qui ont regardé la finale sur TF1 dimanche, avec un pic à 5,7 millions.

L’Euro-2020 organisé au Danemark malgré la pandémie de Covid-19 a apporté quelques certitudes au sélectionneur Olivier Krumbholz.

D’abord, le groupe s’est complètement relancé et conjugue désormais l’élimination dès le premier tour du Mondial-2019 au Japon au passé très lointain.

« C’était la compétition de la relance, on est reparti vers les sommets. Même si on a perdu cette finale, tout le monde a compris que ce serait difficile de battre l’équipe de France dans les mois à venir », a prévenu le Mosellan, avec évidemment les yeux rivés sur le Yoyogi Stadium de Tokyo où se déroulera le tournoi olympique du 23 juillet au 8 août.

La défense française, base de toutes les glorieuses conquêtes, est toujours l’une des meilleures, si ce n’est la meilleure au monde, notamment lorsqu’elle est étagée (1-5) avec Estelle Nze Minko, MVP du tournoi, en position avancée.

Mais Olivier Krumbholz est conscient de la tâche qui attend les Françaises pour imiter avec un décalage de quelques années leurs homologues masculins, sacrés en 2008 à Pékin.

Casse-tête avant Tokyo

Un maître-mot guide le sélectionneur: le travail. Les Françaises ont failli en finale sur le jeu placé en attaque, notamment sur les tirs de loin, avec un faible 3 sur 15 à neuf mètres, très en-deçà de leur moyenne haute de 50% de réussite.

« Physiquement, on peut encore être un peu meilleur. Ça nous donne de l’ambition. On peut faire mieux et il faut qu’elles reviennent plus fortes », a-t-il ajouté.

Pour lui, les prochains mois pourraient tourner au casse-tête: aux Jeux de Tokyo, il ne pourra compter que sur quatorze joueuses, alors qu’à Herning, il avait emmené un groupe élargi de vingt (seize titulaires pour chaque match et quatre réservistes).

Certaines joueuses comme Allison Pineau (blessée) au poste de demi-centre ou arrière et Manon Houette (en phase de reprise) à l’aile gauche voudront intégrer la liste des heureuses élues pour Tokyo-2020.

Le prochain rendez-vous est fixé à la mi-mars pour un premier stage de préparation, puis un nouveau rassemblement aura lieu mi-avril.

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France

Paris 2024 : les ex-ministres et leurs conjoints conviés à la cérémonie d’ouverture malgré leur démission

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Paris 2024 : les ex-ministres et leurs conjoints conviés à la cérémonie d'ouverture malgré leur démission
©Paris2024

Les anciens ministres du gouvernement Attal, accompagnés de leurs conjoints, ont été conviés à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, prévue pour le vendredi 26 juillet. Malgré la démission récente du gouvernement, ces invitations visent à honorer leur contribution passée et à maintenir une présence institutionnelle lors de cet événement historique.

À seulement trois jours de la cérémonie d’ouverture, les invitations ont été officiellement envoyées aux anciens membres du gouvernement Attal, offrant à chacun deux places pour assister aux festivités depuis la tribune. Cette décision a été perçue comme nécessaire pour éviter une cérémonie sans représentation gouvernementale, un fait souligné avec une pointe d’humour par un secrétaire d’État également invité.

La plupart des anciens ministres ont accepté l’invitation et seront présents aux côtés du Président Emmanuel Macron, place du Trocadéro. Certains ont choisi de transmettre leurs places à leurs enfants, permettant ainsi à la jeune génération de participer à cette célébration sportive.

La cérémonie promet d’être un spectacle mémorable, avec des performances d’artistes ayant un lien fort avec Paris, bien que le programme détaillé reste en grande partie confidentiel. Le metteur en scène Thomas Joly a indiqué que même les artistes non francophones partagent une connexion spéciale avec la capitale française.

Conformément au protocole olympique, c’est le Président de la République qui aura l’honneur de déclarer officiellement l’ouverture des Jeux Olympiques, marquant ainsi le début de cette compétition internationale tant attendue.

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France

JO-2024: le périmètre de protection de la cérémonie d’ouverture déployé jeudi

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JO-2024: le périmètre de protection de la cérémonie d'ouverture déployé jeudi

À partir de jeudi et jusqu’au 26 juillet, Paris activera le périmètre de sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme (SILT) autour des quais de Seine en préparation de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques.

À partir de jeudi, un périmètre de sécurité sera instauré aux abords des quais de Seine à Paris, en vue de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques le 26 juillet. Cet événement historique, qui se déroulera sur la Seine, prévoit d’accueillir 326 000 spectateurs, dont 104 000 avec des places payantes sur les quais bas et 222 000 avec des places gratuites sur les quais hauts. Ce sera la première fois dans l’histoire des Jeux que la cérémonie d’ouverture se tiendra en dehors d’une enceinte sportive.

Accès au périmètre de protection

Seuls les athlètes, spectateurs munis d’un billet, et les personnes accréditées par le Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques seront autorisés à entrer dans le périmètre. Ils devront se soumettre à des fouilles et des palpations et présenter un « pass jeux » avec QR Code, après une enquête administrative. La circulation des véhicules motorisés sera interdite dans cette zone, sauf pour ceux disposant d’une accréditation Paris 2024.

Le périmètre de protection couvrira presque tous les bords de Seine de Paris, du pont de Tolbiac au pont du Garigliano. Les passages d’une rive à l’autre, du pont d’Austerlitz à la passerelle Debilly, seront inclus dans le périmètre « SILT ». La zone s’étendra également de la place du Trocadéro au Champ de Mars, et inclura les îles Saint-Louis et de la Cité ainsi que le jardin des Tuileries.

À partir du 18 juillet et pendant toute la durée des Jeux, des périmètres « rouge et bleu » seront activés autour des sites de compétition. La circulation motorisée sera interdite dans le périmètre rouge, sauf pour les détenteurs d’un laissez-passer, tandis que le périmètre bleu déviera les véhicules en amont des zones concernées.

Les périmètres « SILT » seront en place du 18 au 26 juillet pour préparer la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, qui verra défiler 10 500 athlètes de 206 délégations sur un parcours de 6 kilomètres, du pont d’Austerlitz au pont d’Iéna. Le démontage du périmètre commencera dès le 27 juillet.

Pour suivre les impacts routiers des périmètres de sécurité, une carte est disponible sur le site anticiperlesjeux.gouv.fr. La plateforme « pass-jeux », qui délivre les laissez-passer numériques permettant d’accéder à certaines zones de Paris, est accessible sur pass-jeux.gouv.fr.

Cette mise en place de sécurité vise à garantir la protection des spectateurs, athlètes et riverains durant cet événement majeur, tout en facilitant l’organisation et la fluidité des déplacements dans la capitale.

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Rugby : Deux joueurs français inculpés pour viol aggravé en Argentine

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Rugby : Deux joueurs français inculpés pour viol aggravé en Argentine

Hugo Auradou et Oscar Jegou, deux joueurs de l’équipe de France de rugby, ont été inculpés pour viol aggravé en Argentine. Les deux jeunes hommes risquent jusqu’à vingt ans de prison et restent en détention en attendant une décision sur leur demande de placement en liberté surveillée.

Hugo Auradou, deuxième ligne de Pau, et Oscar Jegou, troisième ligne de La Rochelle, ont été accusés de viol aggravé en réunion par le parquet de Mendoza, suite à des événements survenus dans cette ville du nord-ouest argentin. Les faits reprochés se seraient déroulés après une victoire de l’équipe de France contre l’Argentine, au Diplomatic Hotel où logeaient les joueurs.

Selon le porte-parole du parquet, Martin Ahumada, une audience prévue dans dix jours déterminera si la demande de placement en liberté surveillée sera acceptée. Si tel est le cas, les joueurs devront résider à Mendoza et ne pourront pas retourner en France durant l’enquête. Leur avocat, German Hnatow, affirme que les joueurs sont sereins car convaincus de leur innocence, bien que préoccupés par la situation. Il soutient que leur version des faits, très différente de celle de la plaignante, est cohérente.

L’avocat de la plaignante, Mauricio Cardello, se dit satisfait de l’inculpation. La défense des joueurs, dirigée par Antoine Vey et Rafael Cuneo Libarona, met en avant la présomption d’innocence et se concentre sur la collecte de preuves tangibles pour démontrer l’absence de violence. Les joueurs admettent avoir eu des relations sexuelles avec la plaignante, mais insistent sur le consentement mutuel.

L’accusation, représentée par l’avocate de la plaignante, Me Romano, soutient que la victime a été contrainte et a tenté de s’échapper à plusieurs reprises. Elle affirme que la plaignante, une femme de 39 ans, a subi des violences physiques et sexuelles de la part des deux joueurs. Actuellement hospitalisée, la plaignante souffre d’une décompensation générale suite aux événements.

La ministre française des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, a exprimé son soutien à la victime sur les réseaux sociaux, soulignant l’atrocité des faits s’ils sont avérés. Le sélectionneur de l’équipe de France, Fabien Galthié, a reconnu l’impact psychologique de cette affaire sur l’équipe, qualifiant la situation de cataclysme.

L’affaire continue de faire des vagues en Argentine et en France, avec des implications sérieuses pour les joueurs et l’équipe de rugby française, à la veille de leur dernier match de la tournée estivale à Buenos Aires.

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