Nous rejoindre sur les réseaux

Faits Divers

Un patron de média identitaire affirme avoir été pris à partie par 150 antifas sur une île bretonne

Erik Tegnér, le directeur de Frontières, a porté plainte après cette nuit mouvementée à Groix. La justice enquête pour violences en réunion.

Article

le

Un patron de média identitaire affirme avoir été pris à partie par 150 antifas sur une île bretonne

Erik Tegnér, le directeur de Frontières, a porté plainte après cette nuit mouvementée à Groix. La justice enquête pour violences en réunion.

Le parquet de Lorient a confirmé l’ouverture d’une procédure de flagrance pour des violences en groupe sans incapacité de travail. L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de Lorient. Erik Tegnér, qui dirige le média identitaire Frontières, assure avoir été agressé pendant ses vacances sur l’île de Groix, dans le Morbihan. Il a déposé plainte.

Les gendarmes sont intervenus à Port Tudy après un signalement pour une rixe en cours. Sur place, ils ont trouvé entre 100 et 150 personnes réparties en petits groupes, dans une ambiance animée mais calme. Erik Tegnér avait déjà regagné son bateau à la pagaie, sous la pression d’une partie de la foule. Il a ensuite été accompagné à la gendarmerie, sans présenter de blessure.

Dans un premier temps, il ne souhaitait pas porter plainte. Ses échanges avec les forces de l’ordre ont été jugés inadaptés. Il a ensuite expliqué avoir passé la soirée dans un bar, avoir été reconnu, puis invectivé et poussé vers le port où son bateau était amarré. Plus tard, il a transmis des vidéos et affirmé avoir été poussé par des personnes agressives.

Sur les réseaux sociaux, il a dénoncé une agression antifasciste, parlant de 150 personnes. Le parquet ne confirme aucun auteur et aucune interpellation n’a eu lieu. De nombreux témoins doivent encore être entendus. L’affaire dépasse déjà le fait divers local, puisque Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national, lui a apporté son soutien public.

Le contexte n’est pas neutre. Erik Tegnér a été condamné en juin à six mois de prison avec sursis pour avoir divulgué les données d’avocats spécialisés en droit migratoire. Une condamnation qui éclaire les tensions autour de cette figure militante, et qui rend l’enquête particulièrement suivie.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus