Monde
Gaza : Troisième véto américain au Conseil de sécurité sur un « cessez-le-feu immédiat »


Les États-Unis ont opposé leur veto mardi à un projet de résolution du Conseil de sécurité de l’ONU exigeant un cessez-le-feu « immédiat » à Gaza. Il s’agit de leur troisième veto depuis le début de la guerre entre leur allié israélien et le Hamas.
Malgré la pression internationale pour atténuer leur soutien à Israël, les Etats-Unis ont de nouveau empêché ce mardi le Conseil de sécurité de l’ONU d’exiger un cessez-le-feu « immédiat » à Gaza, faisant circuler un texte alternatif sur une éventuelle trêve sous conditions.
Le projet de résolution, qui exigeait « un cessez-le-feu humanitaire immédiat qui doit être respecté par toutes les parties », a recueilli 13 voix pour, une abstention (Royaume-Uni) et une contre, le troisième veto américain depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas. L’ambassadeur palestinien à l’ONU a fustigé le veto « irresponsable et dangereux » des Etats-Unis.
Présenté par l’Algérie après plus de trois semaines de discussions, le texte s’opposait aussi au « déplacement forcé de la population civile palestinienne », alors qu’Israël a évoqué une évacuation des civils avant une offensive terrestre à Rafah où s’entassent 1,4 million de personnes dans le sud de la bande de Gaza.





SociétéEn Ligne 5 joursCes influenceurs qui vendent du rêve et que leurs abonnés commencent à lâcher



SociétéEn Ligne 6 joursÀ Bussy-Saint-Georges, le plus grand temple hindou d’Europe continentale a ouvert ses portes



CultureEn Ligne 5 joursCatherine Ringer, la voix libre des Rita Mitsouko, s’est tue



MondeEn Ligne 5 joursTotalEnergies veut injecter 16 milliards de dollars dans le pétrole irakien



ÉconomieEn Ligne 2 joursLidl France change de patron et surprend ses propres équipes



SportsEn Ligne 6 joursBordeaux sombre à Toulouse et mesure encore l’écart



EuropeEn Ligne 4 joursLa Hongrie traque les milliards envolés de l’ère Orban



EuropeEn Ligne 3 joursFace aux attaques hybrides venues de Russie, Macron convoque son état-major et bouscule son agenda








