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Faits Divers

Faits-Divers – Sète: un homme de 51 ans tué lors d’une collision frontale

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@NoelDanel

Terrible drame ce matin sur la promenade Maréchal Leclerc, non loin du théâtre de la mer.

Un accident de la route impliquant plusieurs véhicules dont un un poids-lourd à fait un mort et plusieurs blessés légers. Une voiture a percuté frontalement un scooter.

Un employé des HLM de Sète âgé de 51 ans est décédé à l’hôpital de Sète peu après son admission. Ce dernier circulait en scooter lorsque le véhicule de marque Volkswagen de modèle Golf a pris le contresens.

Selon une source en charge de l’enquête, le conducteur de la voiture (qui est un employé municipal de la Ville de Sète en arrêt maladie), a pris un tronçon à contresens pour contourner un ou plusieurs véhicules.

Actuellement hospitalisé, il devrait être placé en garde à vue dès que son état de santé le permettra pour homicide involontaire.

L’homme décédé était père de quatre jeunes filles dont une âgée d’environ 3 ans. Il était très apprécié pour sa gentillesse par la population sétoise.

La rédaction du Singulier présente ses plus sincères condoléances à la famille. 

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Faits Divers

Affaire Jubillar : la cour d’appel de Toulouse statuera le 26 septembre sur le renvoi aux assises

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Affaire Jubillar : la cour d'appel de Toulouse statuera le 26 septembre sur le renvoi aux assises

La cour d’appel de Toulouse examinera en septembre le renvoi de Cédric Jubillar aux assises, accusé d’avoir tué son épouse Delphine en décembre 2020. Le parquet général insiste sur la gravité des éléments à charge malgré l’absence de corps, d’aveux et de témoins.

La cour d’appel de Toulouse a fixé au 26 septembre la décision concernant le renvoi aux assises de Cédric Jubillar, accusé du meurtre de son épouse Delphine en décembre 2020. Lors d’une audience à huis clos tenue jeudi, la chambre de l’instruction a examiné les résultats d’un supplément d’information ordonné en février ainsi que l’appel des avocats de Cédric Jubillar contre l’ordonnance de mise en accusation prise en novembre dernier.

Les nouvelles investigations n’ont pas altéré la ligne de l’accusation dans cette affaire sans corps, ni aveux, ni témoins, selon Philippe Pressecq, avocat d’une partie civile. Le parquet général a réitéré les éléments graves et concordants justifiant un renvoi devant la cour d’assises. « Tout cela mérite un débat public devant une cour d’assises pour qu’enfin une juridiction prenne une décision sur la culpabilité de Cédric Jubillar, » a-t-il ajouté.

Pour les enfants du couple Jubillar, représentés par Me Malika Chmani, l’avancée de la procédure est cruciale. « Il faut avancer, » a déclaré l’avocate, rappelant que cela fait trois ans et demi que les enfants ont perdu leur mère. Actuellement, ils sont pris en charge par leur tante maternelle et son conjoint. Un procès pourrait se tenir au premier semestre 2025, selon une source judiciaire.

Du côté de la défense, Me Jean-Baptiste Alary a dénoncé une instruction biaisée contre son client, qualifiant l’ordonnance de mise en accusation d’ « horreur judiciaire. » Les avocats ont également demandé une présentation plus claire des fadettes du téléphone de Delphine Jubillar, perçue comme une « nouvelle manœuvre » par Me Pressecq.

En parallèle, les avocats de Cédric Jubillar ont annoncé une nouvelle demande de remise en liberté pour leur client, en détention depuis juin 2021. « On ne pourra pas nous opposer la nécessité de l’instruction puisque celle-ci est terminée, » a souligné Me Martin.

Delphine Jubillar, infirmière et mère de deux enfants, a disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, en plein couvre-feu lié à la pandémie de Covid-19, après avoir annoncé son intention de divorcer. Cette disparition avait suscité un grand émoi en France, quelques semaines après la condamnation de Jonathann Daval pour le meurtre de son épouse, qu’il avait nié en endossant le rôle du mari éploré.

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Courbevoie : deux adolescents mis en examen pour viol et violences antisémites sur une mineure

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Courbevoie : deux adolescents mis en examen pour viol et violences antisémites sur une mineure

Deux adolescents ont été mis en examen pour viol en réunion, menaces de mort, injures et violences antisémites sur une jeune fille de 12 ans à Courbevoie (Hauts-de-Seine).

Deux adolescents de 13 ans ont été mis en examen mardi soir pour viol en réunion, menaces de mort, injures et violences antisémites sur une jeune fille de 12 ans à Courbevoie (Hauts-de-Seine), près de Paris. Un troisième mineur, âgé de 12 ans, a été placé sous le statut de témoin assisté pour viol et mis en examen pour les autres infractions, selon le parquet de Nanterre.

Les faits ont été dénoncés par la victime samedi soir. La jeune fille a expliqué aux policiers avoir été abordée par trois adolescents alors qu’elle se trouvait dans un parc proche de son domicile avec un ami. Selon ses déclarations, elle a été entraînée dans un hangar où elle aurait été frappée, violée et insultée en raison de sa confession juive. Les agresseurs auraient également proféré des menaces de mort.

Interpellés lundi, les trois adolescents ont été placés en garde à vue et rétention en fonction de leur âge. Mardi après-midi, ils ont été présentés à un juge d’instruction dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour viol et agression sexuelle en réunion sur mineure de 15 ans, tentative d’extorsion, atteinte à l’intimité de la vie privée et menace de mort. Deux des adolescents ont été placés sous mandat de dépôt par un juge des libertés et de la détention, tandis que le troisième a fait l’objet d’une mesure éducative judiciaire provisoire.

La jeune fille a été prise en charge par les sapeurs-pompiers et transportée à l’unité médico-judiciaire de Garches pour y recevoir les premiers soins. Le président du Consistoire central, Elie Korchia, a exprimé son « soutien à cette jeune victime », déplorant « un crime sexuel sordide et ignoble ». Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, s’est dit « horrifié » par cet acte antisémite.

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a également exprimé son « immense émotion face au viol tragique de cette jeune fille », ajoutant qu’il suivra « avec vigilance tous les développements de cette affaire extrêmement inquiétante ».

Les actes antisémites ont flambé en France au premier trimestre 2024, selon des chiffres du gouvernement, qui a fait état de « 366 faits antisémites » recensés entre janvier et mars, en hausse de 300% par rapport aux trois premiers mois de l’année 2023.

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Europe

Un Ukraino-Russe en garde à vue pour projet d’action violente en France

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Un Ukraino-Russe en garde à vue pour projet d'action violente en France

Un homme de 26 ans, possédant les passeports russe et ukrainien, est soupçonné d’avoir projeté une action violente après s’être blessé avec un engin explosif. Il est actuellement en garde à vue à la DGSI.

Un Ukraino-Russe de 26 ans est actuellement en garde à vue à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), soupçonné d’avoir projeté une action violente en France après s’être lui-même blessé avec un engin explosif. L’homme, détenteur de passeports russe et ukrainien, a été placé en garde à vue lundi soir, selon une source proche du dossier.

Ce lundi, les sapeurs-pompiers ont pris en charge l’individu pour des « brûlures importantes à la suite d’une explosion », a déclaré le parquet national antiterroriste (Pnat), confirmant une information du JDD. Arrivé récemment en France, il résidait dans une chambre d’hôtel à Roissy-en-France (Val-d’Oise), près de l’aéroport international Roissy-Charles de Gaulle.

Dans cette chambre, les enquêteurs ont découvert « des produits et des matériels destinés à la fabrication d’engins explosifs », a ajouté le Pnat. Un de ces dispositifs avait explosé, blessant l’homme à la tête.

Mardi, le parquet antiterroriste a ouvert une enquête pour des soupçons de projet d’action violente, retenant les chefs de participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle et de détention d’explosifs en relation avec une entreprise terroriste.

Les premiers éléments de l’enquête indiquent que le suspect, originaire du Donbass, semble avoir un « engagement pro-russe » après avoir « combattu pendant deux ans au sein de l’armée russe », a précisé une source proche de l’enquête. La présence de nombreuses personnalités étrangères pour les cérémonies du 80e anniversaire du Débarquement de Normandie a également motivé l’ouverture d’investigations antiterroristes.

Il n’a pas encore été déterminé si le suspect a agi seul ou s’il avait des complices. Le ministère de l’Intérieur avait précédemment annoncé que 50 attentats avaient été déjoués par les services de renseignement français depuis 2017.

Le dernier projet d’attentat déjoué, rapporté par la presse le 31 mai, serait d’inspiration islamiste : un Tchétchène de 18 ans, inconnu des services de renseignement, a été mis en examen et écroué le 26 mai pour avoir envisagé de commettre un attentat visant les épreuves de football des Jeux olympiques à Saint-Étienne.

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