Nous rejoindre sur les réseaux

Sports

Carapaz sonne la révolte une nouvelle fois mais le Tour n’a plus le même goût

Deux ans après sa première victoire sur le Tour, Richard Carapaz a remis ça jeudi. Mais le grimpeur équatorien assure que la concurrence est devenue plus…

Article

le

Carapaz sonne la révolte une nouvelle fois mais le Tour n'a plus le même goût

Deux ans après sa première victoire sur le Tour, Richard Carapaz a remis ça jeudi. Mais le grimpeur équatorien assure que la concurrence est devenue plus féroce.

Richard Carapaz a levé les bras à Orcières-Merlette, lors de la 18e étape. Deux ans après son succès à SuperDévoluy en 2024, l’Équatorien de 34 ans renoue avec la victoire sur la Grande Boucle. Pourtant, ce nouveau triomphe n’a pas la même saveur que le précédent. Pour lui, gagner sur le Tour est aujourd’hui un combat bien plus rude qu’il y a deux ans.

Le grimpeur, qui totalise désormais neuf victoires d’étape dans les Grands Tours (un record pour un Sud-Américain), ne cache pas sa fierté. Mais il souligne la difficulté croissante de l’emporter. « Chaque année, c’est plus dur », explique-t-il. Une différence notable avec 2024, où le chemin lui avait semblé moins escarpé. Cette fois, il a dû batailler pendant deux semaines avant de concrétiser. Dans le Massif central comme dans les Vosges, ses attaques étaient restées sans succès.

Le vainqueur du Giro 2019 a attendu le bon moment pour frapper. Dans l’ascension finale vers Orcières-Merlette, il a patienté jusqu’à mi-pente, puis accéléré à deux reprises. La deuxième tentative a été la bonne. « Je savais que cette montée était difficile, ça m’allait bien », confie-t-il avant de dédier son succès à sa famille. Une victoire arrachée à la force des mollets, au prix d’efforts intenses. Mais pour Carapaz, cette récompense a une valeur encore plus précieuse.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus