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Première vague de chaleur de l’année, la France suffoque dès mercredi

Après un mois de mai déjà torride, un nouvel épisode caniculaire s’annonce à partir de mercredi. Les températures pourraient atteindre 38°C et le…

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Première vague de chaleur de l'année, la France suffoque dès mercredi

Après un mois de mai déjà torride, un nouvel épisode caniculaire s’annonce à partir de mercredi. Les températures pourraient atteindre 38°C et le baccalauréat s’adapte déjà.

La France va étouffer dès le milieu de la semaine. Après une fin mai marquée par des températures record pour la saison, un nouvel épisode de forte chaleur se profile. Cette fois, il pourrait bien s’agir de la première véritable vague de chaleur de l’année 2026. Pour être qualifié comme tel, l’indicateur thermique national doit dépasser 23,4°C pendant trois jours consécutifs, avec un pic au-dessus de 25,3°C. Fin mai, cet indicateur était monté à 24,8°C, un record mensuel, mais sans atteindre le seuil de la vague. Les prévisions actuelles laissent penser que cette fois, les critères seront remplis.

Dès lundi, la chaleur envahit une large bande allant des Pays de la Loire à la Méditerranée, avec 32 à 35°C, localement 36°C. Mardi, elle remonte vers le nord-est, et les nuits deviennent très douces. Mercredi, le thermomètre s’affole presque partout entre 32 et 36°C. À partir de jeudi, de l’air encore plus brûlant déferle depuis le sud-ouest. On attend jusqu’à 38°C à Nevers, 37°C à Paris ou Brive, 36°C à Lyon et 35°C à Toulouse. Les nuits, très courtes à l’approche du solstice, limitent le rafraîchissement. Les sols, déjà secs, amplifient l’échauffement de l’air. Et contrairement à mai, l’humidité et des pluies orageuses pourraient rendre la chaleur encore plus difficile à supporter.

Cette canicule tombe en plein baccalauréat. Mercredi et jeudi sont les jours d’épreuves de spécialité pour les terminales, mais uniquement le matin. Les autorités ont déjà adapté le calendrier pour éviter les après-midi les plus chaudes. Ce n’est pas un cas isolé : les vagues de chaleur deviennent plus fréquentes et plus précoces. En 2022, une vague avait eu lieu du 15 au 19 juin avec un pic à 43°C. En 2019, une canicule exceptionnelle fin juin avait atteint 46°C dans l’Hérault. Les scientifiques le répètent : ces épisodes sont un marqueur direct du réchauffement climatique. Ils vont continuer à se multiplier, s’allonger et s’intensifier. Pour l’instant, l’épisode en cours devrait durer au moins jusqu’à samedi, avant que des orages ne viennent peut-être apporter un peu de répit.

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