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Peut-on vraiment vivre de la Bourse à 45 ans Ce cadre bordelais a fait les comptes

Antoine gagne 6500 euros par mois mais veut lever le pied. En explorant la Bourse pour accélérer sa liberté financière, il a découvert des chiffres qui…

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Peut-on vraiment vivre de la Bourse à 45 ans Ce cadre bordelais a fait les comptes

Antoine gagne 6500 euros par mois mais veut lever le pied. En explorant la Bourse pour accélérer sa liberté financière, il a découvert des chiffres qui changent tout.

Antoine a 45 ans, deux enfants à charge, un crédit immobilier de 2100 euros par mois et un métier de directeur de mission qui ne lui laisse que peu de répit. Comme beaucoup de cadres de sa génération, il commence à rêver d’une vie moins dépendante de son salaire. Il ne veut pas tout quitter du jour au lendemain mais espère, à terme, pouvoir réduire son temps de travail. Son idée repose sur la Bourse. Depuis dix ans, il investit modestement avec un portefeuille d’environ 30 000 euros et une assurance-vie de 120 000 euros. Jusqu’ici sa stratégie était prudente avec un rendement moyen de 3% par an. Aujourd’hui il veut passer à la vitesse supérieure et porter son enveloppe globale à 100 000 euros sur des placements plus dynamiques, tout en continuant d’épargner 1000 euros chaque mois.

En creusant la question, Antoine a vite compris que la réalité des revenus dits passifs est bien moins séduisante qu’elle n’y paraît. Gérer seul un portefeuille demande du temps de la rigueur et une capacité à encaisser les fluctuations des marchés sans paniquer, ce qui est difficile à concilier avec un emploi prenant. Il s’est aussi heurté à la fiscalité le prélèvement forfaitaire unique de 30% ou 31,4% selon les enveloppes réduit mécaniquement les performances nettes. En se tournant vers une assurance-vie en gestion déléguée dynamique il espère capter un meilleur rendement tout en déléguant les arbitrages. Mais les projections qu’il a faites l’ont forcé à revoir ses ambitions à la baisse.

Avec un capital initial de 100 000 euros et un effort d’épargne mensuel de 1000 euros, ses simulations montrent qu’au bout de vingt ans il pourrait accumuler entre 650 000 et 950 000 euros selon le rendement net retenu. Ces sommes généreraient des revenus complémentaires entre 2400 et 4700 euros par mois, encore loin des 6500 euros de son salaire actuel. Antoine a donc redéfini son objectif. Il ne cherche plus à remplacer intégralement son revenu mais à optimiser son patrimoine pour financer ses projets, absorber une partie de ses dépenses et, à terme, réduire son temps de travail sans perdre en qualité de vie. Une bascule pragmatique qui change tout.

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