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New York Knicks enfin rois de la NBA

Cinquante-trois ans d’attente, une génération entière sans titre. Les Knicks viennent de mettre fin à la plus longue disette de la ligue en allant gagner…

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New York Knicks enfin rois de la NBA

Cinquante-trois ans d’attente, une génération entière sans titre. Les Knicks viennent de mettre fin à la plus longue disette de la ligue en allant gagner sur le parquet des Spurs.

Les fans new-yorkais peuvent exploser de joie. Ceux qui n’étaient pas nés en 1973 ont enfin leur parade. Les hommes de Mike Brown ont validé leur troisième titre NBA en s’imposant 94 à 90 à San Antonio, prenant la série 4 à 1. Ils succèdent à Oklahoma City et confirment une tendance folle avec huit champions différents en huit ans. Les Knicks menaient déjà 3-1, et ils n’ont pas laissé passer cette balle de match sur un terrain où ils avaient déjà gagné deux fois.

Le match n’a pas été un chef-d’œuvre technique. Seulement 36% de réussite aux tirs pour New York, 38% pour les Spurs. Mais les Knicks ont compensé par une abnégation immense. San Antonio a mené presque toute la rencontre, jusqu’à 16 points d’avance dans le deuxième quart. Puis New York a trouvé la mire, notamment grâce à Jalen Brunson et Mikal Bridges. Les Spurs ont souffert, avec un Stephon Castle muet à 0/6 aux tirs dans le deuxième quart. À la mi-temps, les Texans ne menaient plus que 42 à 37.

L’écart est remonté à +15 dans le troisième quart. Mais dans le dernier acte, San Antonio a craqué. À 83-73 et 8 minutes 21 à jouer, les Spurs ont encaissé un 10-0 signé Jalen Brunson. Ce dernier a pris feu alors que Karl-Anthony Towns était en faute. New York a passé devant à 3 minutes 40 de la fin et a parfaitement géré le money-time. Brunson termine avec 45 points, 14/27 aux tirs et 13/15 aux lancers. Il entre dans l’histoire des Knicks aux côtés des légendes de 1970 et 1973.

Pour les Spurs, une immense déception tempérée par une saison au-delà des attentes. Victor Wembanyama a livré une belle copie avec 19 points, 14 rebonds et 5 contres. Mais son équipe a une nouvelle fois montré des limites dans le clutch. De’Aaron Fox, joueur le mieux payé, a raté 12 de ses 15 tirs dans ce match décisif. La question de son avenir à San Antonio va forcément se poser. En attendant, New York peut célébrer son roi Brunson et une équipe qui a prouvé que le collectif et le cœur peuvent soulever le trophée.

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