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Le carton rouge qui n’aurait jamais dû exister : la FIFA donne raison aux Suisses

L’IFAB, gardien des règles du foot, a officiellement désavoué l’arbitre du quart de finale Argentine – Suisse. Une décision qui remet en cause l’expulsion…

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Le carton rouge qui n'aurait jamais dû exister : la FIFA donne raison aux Suisses

L’IFAB, gardien des règles du foot, a officiellement désavoué l’arbitre du quart de finale Argentine – Suisse. Une décision qui remet en cause l’expulsion de Breel Embolo et relance la polémique sur l’usage du VAR.

Le 11 juillet dernier, la Suisse voyait ses rêves de Coupe du monde s’envoler en prolongation contre l’Argentine. Mais un détail a depuis enflammé les débats : l’expulsion de Breel Embolo, à la 70e minute, pour un deuxième carton jaune. L’attaquant est sanctionné pour simulation après un contact avec Leandro Paredes. Sauf que l’arbitre, João Pinheiro, a d’abord donné un carton jaune à l’Argentin avant de revenir sur sa décision après avoir consulté la vidéo. Résultat Paredes est blanchi et Embolo prend un second avertissement synonyme de rouge. Un coup dur pour les Suisses, qui ont fini le match à dix et craqué en prolongation.

L’International Football Board (IFAB) a tranché. Dans une circulaire publiée ce lundi, l’instance précise les limites du VAR sur les cartons jaunes. Un carton jaune ordinaire, pas un deuxième carton jaune, ne peut être revu que pour identifier le joueur fautif. Pas pour annuler la faute elle-même. Or, ici, l’arbitre a modifié la nature de la sanction en changeant le destinataire du carton. L’IFAB est catégorique : le protocole n’autorise pas ce genre de revirement. La décision de João Pinheiro est donc illégale.

Les Suisses peuvent légitimement fulminer. Leur attaquant n’aurait jamais dû être exclu. Une erreur d’arbitrage qui a changé le cours d’un quart de finale de Coupe du monde. Et qui vient s’ajouter à la liste des polémiques qui ont émaillé ce Mondial. L’IFAB, en rappelant la règle, ne change rien au résultat. Mais il donne un sérieux signal aux arbitres : le VAR a des limites, et les enfreindre peut coûter cher.

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