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Kaka vide son sac sur son calvaire au Real Madrid

L’ancien Ballon d’Or a expliqué pourquoi son passage à Madrid a tourné au cauchemar. Entre blessures et choix de Mourinho, il livre une vérité brutale.

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Kaka vide son sac sur son calvaire au Real Madrid

L’ancien Ballon d’Or a expliqué pourquoi son passage à Madrid a tourné au cauchemar. Entre blessures et choix de Mourinho, il livre une vérité brutale.

Kaka débarquait au Real Madrid comme une rockstar. 67 millions d’euros, un Ballon d’Or 2007 au compteur, une Ligue des champions remportée avec l’AC Milan. L’été 2009, il devait être la pièce maîtresse du projet madrilène. Sauf que l’histoire ne s’est jamais écrite comme prévu. Quatre saisons plus tard, le Brésilien quitte la capitale espagnole sans avoir vraiment existé. Aujourd’hui, dans un entretien accordé à l’ancien défenseur de Manchester United Rio Ferdinand, Kaka balance sans filtre.

Les raisons de cet échec ? Un physique qui lâche d’abord. Sa deuxième saison est gâchée par un problème au ménisque. Mais le vrai problème est ailleurs. À l’été 2009, Florentino Pérez sort le chéquier et fait venir Cristiano Ronaldo pour 94 millions, Karim Benzema, Xabi Alonso. Sans compter Mesut Özil déjà dans l’effectif. Résultat ? Kaka se retrouve noyé au milieu d’une pléiade de talents. « Je suis arrivé de Milan en tant que meilleur joueur, et si vous regardez aujourd’hui les pires recrues du Real Madrid, je suis en tête, avec Hazard », lâche-t-il.

Le Brésilien pointe aussi du doigt José Mourinho. « Mes problèmes à Madrid étaient, premièrement, les blessures, et deuxièmement, les choix de l’entraîneur. Mourinho préférait d’autres joueurs : Özil, Di María, Benzema, Cristiano… Et moi, j’étais là. On se battait tous pour deux places de titulaire. Il a opté pour d’autres joueurs. » Sur 120 matchs, Kaka aura marqué 29 buts et délivré 39 passes décisives. Pas ridicule, mais loin des attentes. À son départ, le président Pérez lui a dit : « Ça ne s’est pas passé comme on l’espérait, mais je suis très heureux que tu aies joué pour nous. » Kaka, lui, ne veut retenir que la leçon. « Je suis ravi de qui je suis aujourd’hui, et c’est en partie grâce à cette période », conclut-il. Depuis 2017, le Brésilien a rangé les crampons. Mais cette cicatrice-là, elle restera.

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