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Israël défie Trump et continue ses bombardements au Liban

Alors que les États-Unis annoncent un accord de paix avec l’Iran, Israël refuse de s’engager. Les frappes se poursuivent et la colère de Trump est montée…

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Israël défie Trump et continue ses bombardements au Liban

Alors que les États-Unis annoncent un accord de paix avec l’Iran, Israël refuse de s’engager. Les frappes se poursuivent et la colère de Trump est montée d’un cran.

Les États-Unis ont annoncé dans la nuit avoir trouvé un accord avec l’Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Une lueur d’espoir, sauf qu’Israël n’entend pas suivre le mouvement. « L’accord de Trump ne nous engage pas », a tranché Itamar Ben Gvir, ministre israélien de la Sécurité nationale, figure de l’extrême droite. Le message est clair l’armée israélienne continue ses opérations au Liban, en Syrie et à Gaza, sans limite de temps. Le ministre de la Défense, Israël Katz, a précisé que les troupes resteront dans les zones de sécurité pour protéger la frontière contre « des éléments djihadistes ». Une position qui enterre tout espoir de cessez-le-feu immédiat.

Pendant ce temps, les bombes tombent encore sur Beyrouth. Dans la nuit de dimanche à lundi, la banlieue sud de la capitale libanaise a été touchée, faisant au moins trois morts. Plus tôt, douze personnes avaient perdu la vie dans le sud du Liban. Ces frappes ont directement retardé la signature de l’accord américano-iranien. Trump lui-même a explosé. « J’étais furieux. Il n’a aucun putain de jugement », a-t-il lâché à propos de Benjamin Netanyahu. Sur son réseau Truth Social, il a écrit que cette attaque n’aurait pas dû avoir lieu « en ce jour particulier où nous sommes si près d’un accord de paix avec l’Iran ». La signature, prévue dans la nuit, a été repoussée de quelques heures.

L’attitude d’Israël menace durablement les équilibres régionaux. En refusant de reconnaître l’accord américain, Netanyahou prend le risque d’une rupture avec Washington, son allié historique. Mais sur le terrain, la logique militaire prime. Les ministres israéliens parlent d’occupation « pour une période illimitée » au Liban, en Syrie et à Gaza. De quoi raviver les tensions et enterrer les espoirs de paix pour les populations civiles, prises entre les frappes et les négociations diplomatiques qui n’avancent pas. Le Moyen-Orient reste en équilibre instable, et les prochaines heures seront décisives pour savoir si l’accord tient ou s’il vole en éclats.

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