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French Bee change de cap après une année 2025 compliquée

La compagnie aérienne low-cost long-courrier avait signé son retour aux bénéfices en 2024. Cette fois, elle n’a pas réussi à rééditer l’exploit et mise…

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French Bee change de cap après une année 2025 compliquée

La compagnie aérienne low-cost long-courrier avait signé son retour aux bénéfices en 2024. Cette fois, elle n’a pas réussi à rééditer l’exploit et mise sur deux nouvelles destinations pour redresser la barre.

French Bee avait de quoi sourire en 2024. Pour la première fois depuis la pandémie de Covid, la compagnie française spécialisée dans les vols long-courriers à bas prix affichait un bénéfice net. Un signal fort après des années de turbulences. Mais l’embellie aura été de courte durée. L’année 2025 n’a pas permis de confirmer cette performance. Les comptes sont repassés dans le rouge. La direction n’a pas donné de chiffres précis, mais la tendance est claire : le retour à l’équilibre reste un objectif fragile.

Pour renverser la tendance, French Bee a choisi d’attaquer sur le terrain de l’offre. Ce jeudi, la compagnie a officialisé l’ouverture de deux nouvelles lignes. Des destinations qui n’ont pas encore été dévoilées en détail, mais qui devraient renforcer son réseau long-courrier. Un pari stratégique. En low-cost, la clé, c’est le taux de remplissage. Plus on propose de vols, plus on peut amortir les coûts fixes. Mais encore faut-il que la demande suive. Dans un secteur où la concurrence fait rage, chaque nouvelle route est un pari sur l’avenir.

Le cas French Bee illustre bien les montagnes russes du transport aérien. Après la crise sanitaire, la demande a explosé. Les compagnies low-cost long-courrier comme French Bee ou Norse Atlantic ont surfé sur la vague. Mais l’inflation, la hausse du prix du carburant et la guerre des prix compliquent l’équation. French Bee tente de garder le cap. Avec des avions récents et une promesse de vols moins chers vers des destinations lointaines. Mais pour rester dans la course, il faudra plus que des annonces. Il faudra des passagers. Et des comptes qui repassent dans le vert.

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