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Des excuses officielles après une interpellation administrative jugée inappropriée


L’administration fiscale a présenté ses regrets à Benjamin Brière, ancien otage en Iran, suite à un échange malencontreux concernant ses déclarations de revenus.
De retour en France après une détention de trois ans en Iran, Benjamin Brière a dû faire face à des démarches administratives complexes. Parmi elles, la régularisation de sa situation fiscale a donné lieu à un échange pour le moins déplacé. Interrogé par une agente des services fiscaux sur son absence de déclaration durant cette période, il s’est vu répondre que même en détention, une telle formalité était possible, avant que ne lui soit suggéré que sa famille aurait pu s’en charger.
La Direction générale des finances publiques a par la suite reconnu que l’agent n’avait pas saisi la gravité particulière de la situation. L’institution a présenté ses excuses et assuré que le dossier avait été transféré à un service spécialisé pour être traité avec toute l’attention requise. Elle affirme avoir pris des mesures pour éviter qu’un tel incident ne se reproduise.
Benjamin Brière, libéré en 2023 après avoir été condamné en Iran pour espionnage, milite aujourd’hui pour la création d’un statut spécifique aux anciens otages. Son objectif est de faciliter la réinsertion administrative et sociale des personnes ayant vécu des expériences similaires.





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