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Un pan de falaise s’effondre à Biarritz, une plongeuse tuée et un disparu

Mercredi soir, en pleine canicule, un pan de falaise de 2 000 m² s’est écroulé dans la mer à Biarritz. Une femme est morte, un plongeur reste porté…

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Un pan de falaise s'effondre à Biarritz, une plongeuse tuée et un disparu

Mercredi soir, en pleine canicule, un pan de falaise de 2 000 m² s’est écroulé dans la mer à Biarritz. Une femme est morte, un plongeur reste porté disparu et un troisième a été sauvé, choqué mais indemne.

L’effondrement s’est produit vers 20h20, aux abords du phare de la cité balnéaire. La plage du Miramar, située juste à côté, était bondée ce soir-là. Les températures avaient dépassé les 40 degrés, poussant les habitants et touristes à se jeter à l’eau pour se rafraîchir. Le bruit a été décrit comme assourdissant par les témoins. Un réceptionniste venu faire du paddle avec sa fille raconte avoir vu tomber un énorme bloc sous le phare, provoquant une gerbe d’eau impressionnante. Personne n’avait vu de signe avant-coureur.

Trois plongeurs originaires de la région se trouvaient au pied de la falaise au moment du drame. Le corps d’une femme a été repêché peu avant 23h. Un autre homme est toujours porté disparu. Le troisième, indemne physiquement mais très choqué, a été pris en charge par les secours. Une designeuse de 32 ans, venue se baigner, confie qu’elle se posait souvent au même endroit pour admirer le coucher du soleil. Elle n’aurait jamais imaginé que la falaise puisse s’effondrer.

Les recherches par pompiers, plongeurs spécialisés et hélicoptère de gendarmerie ont été suspendues vers 23h45 pour la nuit. Elles reprendront jeudi après une expertise de la stabilité du site pour éviter de nouveaux éboulements. Le nouveau maire de Biarritz, l’ancien rugbyman Serge Blanco, s’est rendu sur place et a immédiatement interdit l’accès, la baignade et la navigation dans un périmètre de 300 mètres autour du pied de la falaise. Des barrières et rubalises ont été installées pour bloquer l’accès au phare. Un panneau indiquait déjà « Zone dangereuse éboulements permanents » à proximité. Des précédents effondrements avaient eu lieu en 2018 et 2008.

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