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Un an après le match fou, les Bleus veulent réécrire l’histoire face à une Espagne changée
Le 5 juin 2025, France et Espagne offraient un spectacle à neuf buts en demi-finale de Ligue des nations. Un an plus tard, les deux équipes se retrouvent…


Le 5 juin 2025, France et Espagne offraient un spectacle à neuf buts en demi-finale de Ligue des nations. Un an plus tard, les deux équipes se retrouvent en Coupe du monde avec des visages renouvelés et des ambitions intactes.
Le souvenir est encore frais. À Stuttgart, la France avait encaissé un 4-0 d’entrée, avant de réduire l’écart à 5-4 dans le temps additionnel. Trop tard. L’Espagne de Lamine Yamal s’était imposée au terme d’un match complètement fou. Douze mois plus tard, l’affiche se répète à Dallas, mais en demi-finale de la Coupe du monde 2026. Les Bleus veulent prendre leur revanche, et pour cela, Didier Deschamps a fait évoluer son groupe. Si le quatuor offensif Mbappé-Olise-Dembélé-Doué est inchangé par rapport à 2025, la défense, elle, a été entièrement remodelée. Exit Théo Hernandez, Lenglet, Konaté et Kalulu. Place à Digne, Upamecano, Saliba et Koundé. Une charnière qui n’a encaissé que deux buts depuis le début du Mondial, bien loin des fragilités aperçues il y a un an. Lucas Digne apporte notamment plus de sécurité sur le côté gauche, là où Théo Hernandez avait parfois souffert.
De l’autre côté du terrain, l’Espagne a aussi beaucoup changé. Finies les courses de Nico Williams en titulaire, place à un 4-2-3-1 avec Dani Olmo et Alex Baena. Rodri, de retour de blessure, tient le milieu aux côtés de Fabian Ruiz. En attaque, Lamine Yamal conserve son poste, et Mikel Oyarzabal reste le numéro neuf, déjà auteur de quatre buts dans ce Mondial. Mais la Roja semble moins flamboyante que par le passé. Elle a montré des failles défensives et se montre moins entreprenante dans le jeu. Les Bleus ont une vraie carte à jouer, à condition de tenir le ballon et d’imposer leur rythme. Leurs automatismes se sont affinés : en cinq matchs, ils ont planté 16 buts. Mbappé en a mis 8, Dembélé 5. Olise, lui, a déjà délivré 5 passes décisives, devenant le véritable chef d’orchestre de l’attaque française. Ce mardi, ce n’est plus seulement une revanche qu’ils cherchent. C’est une démonstration de leur nouvelle force collective.
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