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Tesla lance ses essais FSD sur les routes françaises

La France passe à la vitesse supérieure avec le système d’aide à la conduite de Tesla. Deux véhicules vont rouler pour tester cette technologie avant une…

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Tesla lance ses essais FSD sur les routes françaises

La France passe à la vitesse supérieure avec le système d’aide à la conduite de Tesla. Deux véhicules vont rouler pour tester cette technologie avant une décision européenne très attendue.

La France entre dans une nouvelle phase. Le ministère des Transports a lancé des essais avec deux véhicules équipés du FSD de Tesla, aussi appelé Full Self Driving. Concrètement, ce système peut accélérer, freiner et tourner tout seul. Mais un conducteur reste obligatoirement derrière le volant pour reprendre la main en cas de besoin. Ce n’est donc pas encore une voiture totalement autonome.

Ces tests ne sortent pas de nulle part. En avril, l’autorité néerlandaise RDW a autorisé le FSD à titre provisoire sur les routes. La Belgique, le Danemark, l’Estonie et la Lituanie ont suivi le mouvement. L’Union européenne doit bientôt se prononcer sur une homologation plus large. La France, elle, veut vérifier par elle-même. En juillet, le ministre des Transports Philippe Tabarot avait déjà mis en garde. Pour lui, les garanties de sécurité n’étaient pas suffisantes, notamment sur les limitations de vitesse et la vigilance du conducteur. Depuis, un travail technique a été mené pendant plusieurs mois avec Tesla pour adapter la technologie. Le ministre dit aussi avoir eu un échange constructif avec Elon Musk sur X.

« Grâce à la mise à disposition de deux véhicules équipés du FSD, nous entrons désormais dans une nouvelle phase, celle des essais sur route », explique Philippe Tabarot. L’objectif est simple. La France veut contrôler les données fournies par le constructeur et tester le système sur ses propres routes. Les résultats sont attendus entre la mi-septembre et la fin septembre. Ensuite, le pays pourra se positionner dans le débat européen.

Un comité technique de l’UE doit se réunir le 6 octobre. Le vote sur la conduite autonome pourrait avoir lieu ce jour-là ou lors de la réunion suivante, début décembre. Du côté du ministère, on espère trouver avec Tesla « le bon compromis pour que ça aille dans un sens positif ». La route est encore longue, mais l’échéance se précise.

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