Politique
François Hollande écarte la primaire et mise tout sur décembre
L’ancien président a remis le couvert à Blois en refusant la primaire socialiste. Il promet une clarification en décembre et appelle à une union sacrée…


L’ancien président a remis le couvert à Blois en refusant la primaire socialiste. Il promet une clarification en décembre et appelle à une union sacrée des démocrates.
François Hollande n’en démord pas. Invité à participer à la primaire du pôle social-démocrate, l’ancien chef de l’État a réaffirmé son refus en marge du campus de rentrée du Parti socialiste à Blois. Il dit n’avoir « jamais été favorable » à cette procédure. Une position qu’il assume alors que plusieurs voix, dont celle du premier secrétaire du PS Olivier Faure, l’appellent à rejoindre la course.
Selon lui, cette primaire ne ferait qu’accentuer les divisions. « Cette procédure, par elle-même, suscite plus de divisions que ne propose de rassemblement », a-t-il expliqué. L’ancien député de Corrèze estime qu’il faut voir plus loin que les partis. « Je m’adresse peut-être plus largement », lance-t-il. Son objectif est clair, construire une union avec les électrices et les électeurs. Il parle d’une « union sacrée des démocrates » et assure que cette démarche est déjà engagée.
Le calendrier, lui, reste flou. François Hollande prévient que le vainqueur de la primaire devra de toute manière rassembler. « Au mois de décembre, il y aura pour la droite comme pour la gauche un moment de vérité », prédit-il. C’est là que la clarification doit avoir lieu. Son ambition est assumée, gagner l’élection présidentielle et donc être présent au second tour. Cela passera par des rassemblements à la fin de l’année.
Sur le budget, le ton est différent de celui d’Olivier Faure. François Hollande refuse l’idée d’une censure automatique. « On ne peut pas dire mécaniquement que le Parti socialiste va censurer », insiste-t-il. Il plaide pour la négociation. Faure, lui, avait affirmé que la censure serait la seule réponse si le budget ressemblait aux programmes d’Édouard Philippe et Gabriel Attal. Hollande alerte sur les conséquences, sans budget pour l’année prochaine, le futur vainqueur de la présidentielle serait placé dans une position extrêmement difficile. Pas besoin d’en faire plus, le message est passé.
À lire aussi





Faits DiversEn Ligne 7 joursUn père tue ses deux enfants et sa belle-mère puis met fin à ses jours en Haute-Saône



PolitiqueEn Ligne 3 joursQui pour succéder à Emmanuel Macron ? La bataille est déjà lancée



SociétéEn Ligne 4 joursMarionnaud face à la reprise, les salariés baissent le rideau



EuropeEn Ligne 6 joursL’AfD roule sur les mobylettes d’une famille juive persécutée pour séduire les nostalgiques de l’Est



PlanèteEn Ligne 6 joursUn pan de montagne s’est arraché au Népal et a tout balayé sur vingt kilomètres



MondeEn Ligne 7 joursLa Thaïlande exhume des dinosaures géants encore inconnus



PlanèteEn Ligne 6 joursL’été le plus chaud jamais mesuré en France oblige le gouvernement à passer à la vitesse supérieure



SociétéEn Ligne 2 joursLa tour Eiffel ferme après l’effacement forcé de ses employées








