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Nantes: Violente manifestation contre un meeting d’Eric Zemmour

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Plusieurs centaines de manifestants anti-Zemmour ont protesté samedi à Nantes contre la venue de l’essayiste d’extrême droite pour un meeting au Zénith de la ville, donnant lieu à des affrontements parfois violents avec la police, selon un photographe.

Plus de 600 personnes, selon la préfecture, sont venues manifester contre la venue du polémiste à l’appel notamment du collectif « Nantes révoltée », parvenant à entrer dans l’enceinte du Zénith, à bloquer une porte du site et à forcer les grilles.

Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour faire reculer les anti-Zemmour qui faisaient face, à une centaine de mètres de là, à plusieurs dizaines de sympathisants du polémiste, au niveau du parking Atlantis, proche du périphérique ouest de Nantes.

Peu avant l’arrivée de M. Zemmour au Zénith de Nantes, les gendarmes mobiles se sont efforcés dans une sorte de jeu du chat et de la souris, de faire reculer les anti-Zemmour, qui ont tenté de bloquer la quatre-voies séparant le Zénith du parking.

« Stoppons le film d’horreur », clamait une banderole noire, portée par les manifestants, et illustrée par des caricatures d’Emmanuel Macron et d’Eric Zemmour.

Des manifestants dont certains ont envahi la quatre-voies et une passerelle enjambant la nationale, ont lancé plusieurs chariots de supermarché en direction des forces de l’ordre positionnées en-dessous, sans faire de blessés, selon le photographe.

De son côté, la préfecture de Loire-Atlantique a confirmé la présence de « 650 personnes dont 150 ultra gauches et gilets jaunes particulièrement animés d’une envie d’en découdre avec la réunion de M. Zemmour ».

Une centaine de policiers et gendarmes se trouvaient engagés autour de la zone du centre commercial de Saint-Herblain, selon la préfecture qui a fait état d’une « succession d’escarmouches » ayant amené les forces de l’ordre à sécuriser « les zones pouvant permettre l’accès au Zénith ».

« Plusieurs assauts contre les forces de l’ordre » ont eu lieu, selon la préfecture qui a évoqué la « dégradation d’un véhicule de police », et « une tentative de jet de bouteille sur un autre ». Une membre « des forces de l’ordre a été blessée lors d’un franchissement », a précisé la préfecture

La manifestation a pris fin vers 18H30. « Aucune interpellation n’a été opérée (…) mais un travail d’enquête et d’identification » est désormais engagé, a souligné la préfecture.

Eric Zemmour, qui s’est rendu à Nantes pour la promotion de son dernier livre « La France n’a pas dit son dernier mot », a réagi dans la soirée depuis Nantes aux heurts survenus à l’occasion de sa venue.

« On sait qui était Joseph Staline, on sait les centaines de milliers de morts qu’il a provoqués, ces gens-là ne sont que leurs lointains descendants », a déclaré Eric Zemmour aux journalistes, selon des images retransmises par BFM TV.

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Audition musclée à la commission d’enquête sur les fréquences TNT : CNews et Canal+ sur la sellette

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Audition musclée à la commission d'enquête sur les fréquences TNT : CNews et Canal+ sur la sellette

Les figures de CNews et de Canal+ confrontées aux critiques lors d’une audition houleuse.

Lors de leur passage devant la commission d’enquête sur les fréquences TNT, les représentants de CNews et de sa maison-mère, Canal+, ont été confrontés à une série de questions pointues et à des critiques acerbes. Organisée par les députés de la France Insoumise, cette commission vise à examiner de près les pratiques médiatiques, mettant ainsi en lumière les tensions existantes entre les chaînes et certains secteurs de la classe politique.

Propriété du groupe Vivendi, dirigé par le milliardaire conservateur Vincent Bolloré, Canal+ est sous le feu des projecteurs, en particulier en raison de son contrôle sur CNews, une chaîne qui a récemment fait l’objet de controverses.

Les échanges ont été particulièrement tendus avec les représentants de CNews, notamment ses personnalités vedettes comme Pascal Praud, Laurence Ferrari et Sonia Mabrouk. La récente polémique autour de la présentation de l’avortement comme la « première cause de mortalité dans le monde » a suscité un tollé, contraignant la chaîne à présenter des excuses publiques. Cependant, les responsables ont souligné qu’une enquête interne était en cours pour clarifier les circonstances de cet incident.

Les débats ont également porté sur la nature de CNews en tant que chaîne d’information ou d’opinion. Alors que certains députés ont critiqué la tendance de la chaîne à privilégier les points de vue plutôt que les faits, les responsables se sont défendus en mettant en avant la décision récente du Conseil d’État, qui a demandé un renforcement du contrôle régulateur des médias, en particulier sur CNews.

La question de l’interventionnisme supposé de Vincent Bolloré dans la programmation des chaînes a également été abordée. Les dirigeants ont nié toute pression directe de sa part, mais ont reconnu des échanges fréquents sur les audiences et les performances des émissions.

En outre, l’audition a mis en lumière les enjeux liés au renouvellement des fréquences TNT en 2025, avec Canal+ exprimant son intention de candidater pour l’ensemble de ses chaînes. Malgré les critiques et les défis, les représentants de Canal+ ont affirmé leur engagement à respecter les obligations réglementaires et à contribuer au pluralisme des médias.

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IVG dans la Constitution: la réforme franchit l’obstacle du Sénat, le Congrès réuni lundi

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IVG dans la Constitution: la réforme franchit l'obstacle du Sénat, le Congrès réuni lundi

Après un vote massif, la France se prépare à un moment historique pour les droits des femmes.

L’Assemblée nationale a été suivie par le Sénat dans une avancée significative pour les droits des femmes en France : l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est désormais inscrite dans la Constitution. Mercredi, le Sénat a voté en faveur de cette révision constitutionnelle, ouvrant la voie à une adoption définitive lors d’un Congrès extraordinaire à Versailles dès lundi prochain.

Malgré quelques réticences exprimées par des membres de la droite et du centre, majoritaires au Sénat, l’amendement proposé par le gouvernement, garantissant la « liberté » à l’IVG, a été largement approuvé sans modification. Avec un vote de 267 voix pour et seulement 50 voix contre, l’historique Palais du Luxembourg a vibré pendant plus de trois heures de débats passionnés.

Eric Dupond-Moretti, ministre de la Justice, a exprimé sa satisfaction en déclarant que la France deviendra « le premier pays au monde » à protéger l’avortement dans sa Constitution. Cet événement a été accueilli avec une explosion de joie dans les rangs de la gauche et des défenseurs des droits des femmes, présents pour témoigner de ce moment historique.

La sénatrice écologiste Mélanie Vogel, émue aux larmes, a qualifié cette victoire de « féministe immense », saluant un message fort adressé au monde entier. De nombreux sénateurs de gauche ont exprimé leur émotion et leur fierté de participer à cet événement qui marquera l’Histoire.

Le Premier ministre Gabriel Attal a souligné l’importance de cette décision, affirmant que lorsque les droits des femmes sont menacés dans le monde, la France se dresse en tant que leader du progrès.

Cette avancée survient à un moment crucial alors que le droit à l’avortement est remis en question dans plusieurs pays, notamment aux États-Unis et en Europe. La mobilisation de l’exécutif français pour cette réforme témoigne de son engagement en faveur de l’égalité des sexes et des droits reproductifs.

Le Congrès, convoqué à Versailles, sera le théâtre de l’adoption définitive de cette réforme historique, à quelques jours seulement de la Journée internationale des droits des femmes. Cette date revêt une symbolique particulière, soulignant l’engagement de la France pour les droits des femmes.

Malgré les résistances au sein du Sénat, l’IVG inscrite dans la Constitution deviendra une réalité, renforçant la position de la France en tant que pionnière dans la protection des droits reproductifs des femmes.

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JO Paris 2024 : des clés USB contenant des plans de sécurisation volés dans un train à Paris

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JO Paris 2024 : des clés USB contenant des plans de sécurisation volés dans un train à Paris

Les données ont été dérobées dans la sacoche d’un ingénieur de la mairie de Paris, qui a déposé plainte lundi soir au commissariat de la gare du Nord.

Dans un incident préoccupant pour la sécurité des Jeux Olympiques de Paris 2024, une sacoche contenant un ordinateur et deux clés USB renfermant des plans de sécurisation a été dérobée dans un train à Paris. L’ingénieur de la mairie de Paris, propriétaire de la sacoche, a déposé plainte lundi soir au commissariat de la gare du Nord.

Selon les informations fournies à la police, la sacoche appartenant à cet ingénieur municipal a été volée alors qu’il se rendait à Creil, dans l’Oise. Ayant placé ses effets dans le compartiment à bagages au-dessus de son siège, il a constaté le vol après un changement de train motivé par un retard.

L’ingénieur a souligné que l’ordinateur professionnel ainsi que les deux clés USB dérobés contenaient des données sensibles, à savoir les plans de sécurisation des Jeux Olympiques de Paris 2024 par la police municipale. Une situation qui suscite une grande inquiétude alors que la compétition internationale approche à grands pas.

Face à cet incident, une enquête a été diligentée et confiée à la police régionale des transports. Les autorités françaises se mobilisent pour retrouver les données volées et assurer la sécurité des événements à venir. Cet événement met également en lumière l’importance cruciale de renforcer les mesures de sécurité autour des données sensibles liées à des événements d’une telle envergure.

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