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Le Tour 2026 a eu son roi, ses promesses et ses désillusions

De la domination écrasante de Pogacar aux espoirs français incarnés par Paul Seixas, en passant par la chute de Vingegaard, cette édition a livré son lot…

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Le Tour 2026 a eu son roi, ses promesses et ses désillusions

De la domination écrasante de Pogacar aux espoirs français incarnés par Paul Seixas, en passant par la chute de Vingegaard, cette édition a livré son lot de héros et de déceptions. Retour sur ce qui a marqué les trois semaines de course.

Tadej Pogacar a fait comprendre dès la sixième étape que personne ne lui volerait son titre. Parti seul à quatre kilomètres du sommet du Tourmalet, le Slovène a relégué tous ses rivaux à plus de deux minutes. Résultat, un avantage définitif qui lui a permis de jouer les équipiers de luxe pour aider Isaac del Toro à monter sur le podium. Au classement final, il devance Remco Evenepoel de près de six minutes et demie, un écart qui aurait pu être encore plus grand. Le suspense s’est éteint dès la première semaine, transformant la suite en simple démonstration.

De l’autre côté du spectre, Paul Seixas a illuminé le Tour à seulement 19 ans. Leader de Decathlon-CMA CGM, le Lyonnais a accroché une quatrième place, à deux petites minutes du podium. Seul regret, son manque d’audace dans la montée du col de Sarenne, où il a perdu la bataille pour la troisième place face à del Toro. Mais pour la France, c’est une promesse énorme. Remco Evenepoel, lui, a confirmé son retour en grâce. Après avoir abandonné l’an dernier, le double champion olympique a tenu tête à Pogacar dans les ascensions et brillé en contre-la-montre, décrochant une deuxième place méritée. De quoi nourrir ses ambitions pour 2027.

Du côté des déceptions, l’équipe Visma-Lease a Bike a vécu un cauchemar. Jonas Vingegaard, dauphin solide avant les Alpes, a chuté et abandonné à l’approche du Plateau de Solaison. Sans leader, les Néerlandais n’ont glané qu’une victoire d’étape, le contre-la-montre par équipes inaugural. Les Français, malgré un Top 5 prometteur avec Seixas et Lenny Martinez, n’ont remporté aucune étape, une première depuis 1999. Enfin, la formation espagnole Caja Rural-Seguros RGA, invitée surprise, n’a jamais existé dans la course, à peine visible dans les échappées. Un bilan qui pourrait leur coûter une nouvelle invitation.

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