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Gaël Fickou quitte le Racing pour Toulon. Son plan pour l après le RCT est déjà clair

Le centre international de 98 sélections s’apprête à vivre ses derniers matches avec le Racing 92 avant de rejoindre le Rugby Club Toulonnais. Il dévoile…

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Gaël Fickou quitte le Racing pour Toulon. Son plan pour l après le RCT est déjà clair

Le centre international de 98 sélections s’apprête à vivre ses derniers matches avec le Racing 92 avant de rejoindre le Rugby Club Toulonnais. Il dévoile ses ambitions pour la suite, du Japon aux États-Unis.

Gaël Fickou n’a pas encore dit adieu au Racing 92. Le club francilien affronte la Section Paloise en barrage du Top 14. Il reste au minimum un match au natif de la Seyne-sur-Mer sous le maillot ciel et blanc. Peut-être trois si les siens vont jusqu’à la finale le 27 juin prochain. Pourtant, son départ est déjà acté. Contrat jusqu’en 2027, le centre de 98 sélections a été libéré pour signer deux ans avec Toulon. Un retour aux sources pour celui qui a porté les couleurs du RCT chez les juniors entre 2009 et 2013.

Pierre Mignoni, le manager varois, l’a appelé pour le convaincre. « Il me dit qu’il veut à tout prix que je vienne. J’ai réfléchi pendant un mois, posé des questions » raconte Fickou. Il a senti le besoin de changer d’air pour retrouver la flamme, estimant que sa vision du jeu n’était plus en phase avec celle du Racing. Le coup de fil de Mignoni a tout déclenché. Après mûre réflexion, la réponse est oui.

Et après Toulon ? Fickou pense déjà à l’après. Interrogé par Canal+, il voit loin. « Dans le championnat français, sincèrement je ne pense pas. Après Toulon, ça sera soit à l’étranger soit ça s’arrêtera là » explique-t-il. Le Super Rugby, trop exigeant physiquement et mentalement dans deux ans selon lui. En revanche, le Japon ou les États-Unis le tentent. « Ça pourrait être intéressant comme expérience de vie » ajoute-t-il. Pas de porte fermée, mais un cap déjà fixé.

Son vrai moteur reste l’équipe de France. L’objectif ultime est clair. « Ce qui m’a toujours animé dans ce sport, c’est l’équipe de France, plus que tout le reste » confie-t-il. Il vise la Coupe du monde 2027 en Australie. Pour y arriver, il doit briller en club. « Si je suis bon en club, ça me permet d’être en équipe nationale » conclut celui qui entend bien mouiller le maillot varois avant de rêver d’ailleurs.

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