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Assurance-vie enfant le geste d’épargne qui peut tout changer

Souvent réservée aux adultes, l’assurance-vie peut aussi être ouverte au nom d’un mineur. Voici pourquoi la souscrire tôt peut préparer un avenir…

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Assurance-vie enfant le geste d'épargne qui peut tout changer

Souvent réservée aux adultes, l’assurance-vie peut aussi être ouverte au nom d’un mineur. Voici pourquoi la souscrire tôt peut préparer un avenir financier solide.

On pense souvent au Livret A pour mettre de côté dès la naissance. Pourtant, l’assurance-vie pour enfant mérite qu’on s’y attarde. L’idée n’est pas juste de stocker de l’argent, mais de laisser le temps faire son travail. Avec des versements réguliers et une période longue, même de petites sommes peuvent se transformer en un capital intéressant. Ce pécule pourra servir plus tard pour les études, le permis, un premier logement ou un projet professionnel. C’est un vrai coup de pouce au moment où l’enfant devient adulte.

Concrètement, un mineur ne peut pas souscrire seul un contrat d’assurance-vie. Ce sont ses parents, en tant que représentants légaux, qui ouvrent le contrat en son nom et le gèrent jusqu’à sa majorité. L’accord des deux parents est généralement requis. Parfois, à partir de 12 ans, l’enfant peut aussi être invité à signer. Une fois le contrat en place, les parents choisissent les supports d’investissement et effectuent les versements. Mais attention, l’argent appartient bien à l’enfant. Les parents ne peuvent pas l’utiliser pour leurs propres dépenses. Tout retrait avant 18 ans doit être justifié par l’intérêt direct de l’enfant. À sa majorité, il reprend la main et peut décider de la suite.

L’assurance-vie présente aussi un avantage fiscal intéressant. Plus le contrat est ancien, plus les retraits sont favorisés après huit ans. Ouvrir tôt permet donc de prendre date. Les gains retirés bénéficient d’un abattement annuel, et seuls les intérêts sont imposés. C’est aussi un outil de transmission pour les parents ou grands-parents, qui peuvent verser régulièrement sans dépasser les seuils de donation. Pour encadrer l’usage des fonds, un pacte adjoint peut même permettre de différer la libre disposition jusqu’à 25 ans. Ainsi, l’assurance-vie allie souplesse, fiscalité avantageuse et préparation de l’avenir sans contrainte lourde.

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