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50°C dans un TGV quand la canicule transforme le trajet en calvaire

Un train Bâle-Paris est resté à l’arrêt plus de six heures en pleine vague de chaleur. Sans climatisation, les passagers ont étouffé dans des wagons…

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50°C dans un TGV quand la canicule transforme le trajet en calvaire

Un train Bâle-Paris est resté à l’arrêt plus de six heures en pleine vague de chaleur. Sans climatisation, les passagers ont étouffé dans des wagons transformés en fournaise.

Lundi après-midi, les voyageurs du TGV Lyria 9226 pensaient rejoindre Paris en quelques heures. Leur cauchemar a commencé quand un premier train, parti de Bâle, est tombé en panne mécanique sur les voies. Un second train, qui suivait le même trajet, s’est retrouvé bloqué à son tour, immobilisé par l’incident du premier. Résultat, les passagers sont restés coincés sous un soleil écrasant, sans climatisation, pendant de longues heures.

À l’intérieur des wagons, la température a grimpé dangereusement. Une voyageuse raconte qu’il faisait « presque 50 degrés » en plein cagnard. L’air était irrespirable, malgré une distribution de bouteilles d’eau rapidement épuisée. « On ne respirait plus », témoigne-t-elle, décrivant une atmosphère étouffante où chaque minute semblait une éternité. Les voyageurs, épuisés par la chaleur, ont finalement dû quitter ce train pour en rejoindre un autre direction Paris.

Mais le soulagement a été de courte durée. Faute de places assises, beaucoup ont terminé le voyage debout dans les couloirs. Résultat, six heures et vingt minutes de retard, une arrivée à la gare de Lyon à deux heures du matin, et des corps meurtris. « J’ai mal au dos, je ne tiens plus debout », lâche un homme en sortant du train. Une expérience qui laissera des traces, bien au-delà de la fatigue d’une nuit blanche.

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