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Affaire du périscolaire à Paris la droite attaque la mairie en justice

Une vingtaine d’élus de droite et du centre ont saisi la procureure de Paris pour dénoncer la responsabilité pénale de la Ville dans les violences…

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Affaire du périscolaire à Paris la droite attaque la mairie en justice

Une vingtaine d’élus de droite et du centre ont saisi la procureure de Paris pour dénoncer la responsabilité pénale de la Ville dans les violences sexuelles dans le périscolaire. Ils accusent les responsables municipaux, dont Emmanuel Grégoire et Anne Hidalgo, de ne pas avoir réagi assez vite.

Le courrier a été envoyé le 11 juin, le même jour qu’un signalement similaire du groupe de gauche mené par Sophia Chikirou. Dans ce document, les élus de la droite parisienne pointent du doigt « l’absence de réponse rapide et de saisine immédiate de l’autorité judiciaire ». Ils estiment que la mairie aurait dû agir dès les premières alertes, bien avant que l’affaire n’éclate publiquement.

En cause, des signalements remontant à 2015. Plusieurs faits graves, susceptibles de constituer des infractions pénales, auraient été portés à la connaissance de responsables politiques et administratifs de la Ville. Parmi eux, Emmanuel Grégoire, alors premier adjoint, et Anne Hidalgo, la maire. Pour les élus signataires, ce silence a pu permettre à des prédateurs de continuer leurs agissements. « Ce refus de prendre en compte en urgence cette situation fait craindre que ces prédateurs aient continué d’agir », écrivent-ils.

Jusqu’à cette semaine, la droite avait choisi de ne pas rendre public ce signalement. Mais face aux questions, Emmanuel Grégoire a répondu en séance du Conseil de Paris, jeudi 18 juin. Il a affirmé que la droite avait le droit de saisir la justice et qu’il était « très heureux qu’elle fasse le tri entre les responsabilités des uns et des autres ». Une réponse qui relance le débat sur la gestion de cette affaire par la mairie de Paris, alors que l’enquête judiciaire se poursuit.

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