Nous rejoindre sur les réseaux

News

New York hier soir : le Mondial s’invite, les Knicks font tout oublier

Le Brésil et le Maroc ont ouvert la Coupe du monde sur un match nul, mais la vraie fête new-yorkaise a éclaté quelques heures plus tard, quand l’équipe…

Article

le

New York hier soir : le Mondial s'invite, les Knicks font tout oublier

Le Brésil et le Maroc ont ouvert la Coupe du monde sur un match nul, mais la vraie fête new-yorkaise a éclaté quelques heures plus tard, quand l’équipe locale de basket a enfin décroché le titre NBA après 53 ans d’attente.

Des supporter brésiliens dansaient à Times Square. Des drapeaux marocains flottaient dans l’air. Mais sur tous les écrans géants, sur l’Empire State Building illuminé en bleu et orange, c’était le basket qui prenait toute la place. Le même soir, les New York Knicks ont arraché une victoire historique 94 à 90 face aux San Antonio Spurs, grâce à une remontée spectaculaire dans les dernières minutes. La ville a hurlé de joie pendant de longues minutes. Les klaxons ont remplacé les chants de stade.

La fête a été immense, mais aussi surveillée. Les matchs précédents de la finale NBA avaient provoqué des débordements avec une cinquantaine d’interpellations. Cette fois, les autorités avaient fermé des rues entières au cœur de Manhattan et déployé des moyens importants pour gérer la foule. Le maire avait lancé un appel la veille pour que les célébrations restent joyeuses et responsables. Résultat une liesse sans heurts majeurs, dans une ville qui vibrait autant pour le ballon orange que pour le ballon rond.

Les fans de football, eux, ont vécu une expérience contrastée. L’affluence pour le match Brésil Maroc au MetLife Stadium était bon enfant, avec des volontaires pour guider les spectateurs. Mais le prix du transport a fait grincer des dents. Un supporter norvégien venu avec le maillot brésilien a ainsi regretté les 98 dollars pour un aller-retour en train jusqu’au stade, contre 12,90 euros habituellement. Les critiques sur le coût de ce Mondial organisé entre trois pays se font déjà entendre. Mais pour beaucoup de New-Yorkais, la priorité reste la même profiter du doublé inattendu de ce samedi de juin, où le sport a offert deux émotions en une seule nuit.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus