Nous rejoindre sur les réseaux

Sports

Ligue Europa: l’Eintracht triomphe au bout de la nuit !

Article

le

ligue-europa:-l’eintracht-triomphe-au-bout-de-la-nuit-!

Les « Aigles » planent sur l’Europe ! Au bout d’une nuit ardente, l’Eintracht Francfort a remporté mercredi à Séville la deuxième C3 de son histoire en battant les Glasgow Rangers 1-1, 5-4 aux tirs au but en finale, grâce à son héros Kevin Trapp, impérial.

Auteur de deux arrêts décisifs au bout de la prolongation, d’abord devant Ryan Kent (118e) puis sur un coup franc de James Tavernier (120e+2), Trapp a stoppé la tentative du vétéran gallois Aaron Ramsey pendant la séance de tirs au but pour consacrer son équipe.

Rafael Borré, déjà auteur du but de l’égalisation pour les « Aigles » à la 69e après l’ouverture du score de Joe Aribo (57e), a scellé la victoire des siens avec un ultime tir au but transformé, pour conclure une séance parfaite.

Mais c’est bien l’ancien portier allemand du Paris SG qui est devenu le héros de la soirée durant la séance de tirs au but, pour offrir le trophée à Francfort, qui succède ainsi à Villarreal, sacré l’an passé, au palmarès de la C3.

« Nous sommes tous des héros », a déclaré Trapp, très ému après le match. « Et sans nos fans, on ne l’aurait jamais fait », a-t-il précisé.

Historique

Un accomplissement historique pour l’Eintracht, qui s’est notamment défait du FC Barcelone et de West Ham pour se hisser jusqu’en finale, et finir son odyssée couronnée de lauriers dans la chaude nuit andalouse, devant les près de 44.000 supporters du stade Sanchez-Pizjuan.

Car depuis la Coupe de l’UEFA glanée en 1980, les « Aigles » n’avaient plus jamais connu de sacre continental.

Oliver Glasner est ainsi devenu le premier entraîneur autrichien à soulever un trophée européen depuis le légendaire Ernst Happel en 1983.

« On a joué treize matches en Europe, et on n’en a perdu aucun cette saison. Je n’ai pas de mots pour décrire le travail qu’ont fourni ces gars pour arriver jusqu’ici », a soufflé Glasner après le match.

Pour les Ecossais, en revanche, la désillusion est immense : les « Gers » attendaient eux aussi depuis cinquante ans de retrouver la gloire européenne, depuis leur Coupe d’Europe des vainqueurs de Coupe en 1972.

Petite consolation : le défenseur et capitaine James Tavernier sera tout de même le premier défenseur de l’histoire à finir meilleur buteur de la Ligue Europa, avec 7 buts.

Mur blanc, mur orange

Mais le « mur blanc » déployé par les supporters allemands portait une autre couleurs dans les cages de l’Eintracht : tout vêtu d’orange, Trapp a maintenu les siens à flots quand il le fallait, durant les quelques moments de faiblesse de son équipe.

Et si le match a été accroché jusqu’au bout, il aurait pu dégénérer dès l’entame : dès la 5e minute, John Lundstram a joué un ballon un peu trop haut, et ses crampons ont touché l’avant du crâne du capitaine de l’Eintracht Sebastian Rode, qui s’est allongé sur la pelouse en portant immédiatement ses mains sur sa plaie sanguinolente.

Longtemps pris en charge par les soigneurs, il reviendra sur la pelouse avec un bandage bleu et blanc autour de la tête, après avoir changé son maillot imbibé de sang.

Hormis cet incident, aucun haut-fait notable en première période. Les deux équipes se sont livré bataille pour la possession du ballon, avec beaucoup de déchets techniques.

Il faudra attendre la demi-heure de jeu pour voir la première tentative écossaise : un ballon enroulé du gauche par Joe Aribo qui n’accrochera pas le cadre mais qui a obligé Trapp à s’étendre de tout son corps, juste avant une pause fraîcheur indispensable.

Car le thermomètre a dépassé les 40 degrés à Séville pendant la journée de mercredi. Et ce sont les supporters des deux équipes qui ont mis le feu aux gradins, à coups de chants, de tambours et de tifo pour les allemands. Le brasier du Pizjuan a réellement pris forme au retour des vestiaires, quand le « mur blanc » des supporters allemands a allumé des fumigènes rouges.

Cette nuit, l’ambiance redescendra pour les Ecossais, mais Séville brûlera encore de la joie des supporters allemands, de retour sur le devant de la scène continentale après une longue disette de 42 ans.

Sports

Rugby : Deux joueurs français inculpés pour viol aggravé en Argentine

Article

le

Rugby : Deux joueurs français inculpés pour viol aggravé en Argentine

Hugo Auradou et Oscar Jegou, deux joueurs de l’équipe de France de rugby, ont été inculpés pour viol aggravé en Argentine. Les deux jeunes hommes risquent jusqu’à vingt ans de prison et restent en détention en attendant une décision sur leur demande de placement en liberté surveillée.

Hugo Auradou, deuxième ligne de Pau, et Oscar Jegou, troisième ligne de La Rochelle, ont été accusés de viol aggravé en réunion par le parquet de Mendoza, suite à des événements survenus dans cette ville du nord-ouest argentin. Les faits reprochés se seraient déroulés après une victoire de l’équipe de France contre l’Argentine, au Diplomatic Hotel où logeaient les joueurs.

Selon le porte-parole du parquet, Martin Ahumada, une audience prévue dans dix jours déterminera si la demande de placement en liberté surveillée sera acceptée. Si tel est le cas, les joueurs devront résider à Mendoza et ne pourront pas retourner en France durant l’enquête. Leur avocat, German Hnatow, affirme que les joueurs sont sereins car convaincus de leur innocence, bien que préoccupés par la situation. Il soutient que leur version des faits, très différente de celle de la plaignante, est cohérente.

L’avocat de la plaignante, Mauricio Cardello, se dit satisfait de l’inculpation. La défense des joueurs, dirigée par Antoine Vey et Rafael Cuneo Libarona, met en avant la présomption d’innocence et se concentre sur la collecte de preuves tangibles pour démontrer l’absence de violence. Les joueurs admettent avoir eu des relations sexuelles avec la plaignante, mais insistent sur le consentement mutuel.

L’accusation, représentée par l’avocate de la plaignante, Me Romano, soutient que la victime a été contrainte et a tenté de s’échapper à plusieurs reprises. Elle affirme que la plaignante, une femme de 39 ans, a subi des violences physiques et sexuelles de la part des deux joueurs. Actuellement hospitalisée, la plaignante souffre d’une décompensation générale suite aux événements.

La ministre française des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, a exprimé son soutien à la victime sur les réseaux sociaux, soulignant l’atrocité des faits s’ils sont avérés. Le sélectionneur de l’équipe de France, Fabien Galthié, a reconnu l’impact psychologique de cette affaire sur l’équipe, qualifiant la situation de cataclysme.

L’affaire continue de faire des vagues en Argentine et en France, avec des implications sérieuses pour les joueurs et l’équipe de rugby française, à la veille de leur dernier match de la tournée estivale à Buenos Aires.

Lire Plus

Sports

Euro 2024: la France éliminée par l’Espagne en demi-finale après un match intense

Article

le

Euro 2024: la France éliminée par l'Espagne en demi-finale après un match intense

Dans une rencontre riche en rebondissements, la France a été battue 2-1 par l’Espagne, mettant fin à ses espoirs de titre européen.

Dans une rencontre haletante et riche en rebondissements, la France a été éliminée par l’Espagne en demi-finale de la Coupe d’Europe 2024. Malgré une ouverture du score précoce, les Bleus se sont inclinés 2-1 face à une Roja déterminée et efficace.

Le match démarre sur les chapeaux de roues à la Munich Arena. Dès la 9e minute, Randal Kolo Muani surgit pour reprendre de la tête un centre millimétré de Kylian Mbappé, ouvrant ainsi le score pour la France. Le buteur français inscrit ainsi son cinquième but en sélection, offrant un début de match idéal pour les hommes de Didier Deschamps.

Les Espagnols, bien que surpris par cette ouverture du score, ne tardent pas à réagir. À la 21e minute, le jeune Lamine Yamal, servi par Alvaro Morata, enroule une frappe somptueuse du gauche qui termine sous la lucarne de Mike Maignan. Quelques minutes plus tard, Dani Olmo profite d’une erreur de la défense tricolore pour doubler la mise d’une frappe croisée, déviée involontairement par Jules Koundé dans son propre but.

La seconde période voit les Bleus multiplier les offensives sans réussir à trouver la faille dans la défense espagnole. Kylian Mbappé, très en vue, tente à plusieurs reprises de percer la muraille ibérique, mais se heurte à un Unai Simon vigilant. Les percées de Dembélé et les tentatives de Tchouaméni et Upamecano ne parviennent pas non plus à inverser la tendance.

De leur côté, les Espagnols gèrent parfaitement leur avance. La Roja, fidèle à sa réputation, conserve intelligemment le ballon et empêche les Français de développer leur jeu. Les entrées en jeu de Barcola et Griezmann n’apportent pas le dynamisme espéré, et malgré les encouragements incessants de Didier Deschamps depuis la touche, les Bleus ne parviennent pas à égaliser.

Avec sa grande maîtrise technique, la sélection espagnole a su freiner les ardeurs des Bleus en mettant le pied sur le ballon et en gardant la possession en fin de rencontre. Après cinq minutes de temps additionnel, l’arbitre M. Vincic siffle la fin du match, scellant ainsi la victoire espagnole. La France, qui espérait tant atteindre la finale, voit son rêve s’arrêter en demi-finale. L’Espagne, quant à elle, se qualifie pour la finale où elle affrontera l’Angleterre ou les Pays-Bas, dimanche prochain à Berlin.

Cette défaite marque la fin de l’aventure pour les Bleus, mais laisse entrevoir un avenir prometteur pour cette jeune génération de joueurs. Quant à l’Espagne, elle peut rêver d’un nouveau titre européen après une prestation maîtrisée face à une équipe de France pourtant redoutable. La Coupe d’Europe continue, et l’Espagne peut désormais rêver d’ajouter une nouvelle étoile à son palmarès. Pour la France, l’heure est à la réflexion et à la préparation des prochains défis internationaux.

Lire Plus

Faits Divers

XV de France : deux joueurs accusés d’agression sexuelle et arrêtés en Argentine

Article

le

XV de France : deux joueurs accusés d'agression sexuelle et arrêtés en Argentine

La tournée sud-américaine du XV de France tourne mal: après le dérapage raciste de Melvyn Jaminet, deux nouveaux joueurs des Bleus sont visés par une plainte pour agression sexuelle et ont été arrêtés par la police en Argentine lundi.

Les deux rugbymen doivent être transférés vers Mendoza (centre-ouest), lieu de l’agression présumée et où les Bleus ont disputé samedi leur premier match face à la sélection argentine (28-13). Selon la presse locale, l’agression présumée aurait eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche, au Diplomatic Hotel de Mendoza, où logeaient joueurs et staff lors du test contre les Pumas. Le procureur a demandé l’arrestation immédiate des suspects, qui sont à Buenos Aires pour la suite de la tournée estivale. Les Bleus de Fabien Galthié doivent partir mardi pour Montevideo, où ils affronteront la sélection uruguayenne mercredi. Le XV de France reviendra ensuite à Buenos Aires pour défier à nouveau l’Argentine samedi.

Contactée, la Fédération française de rugby n’a pas répondu dans l’immédiat. Le président de la FFR, Florian Grill, et son vice-président, Jean-Marc Lhermet, étaient dans l’avion pour l’Argentine et devaient arriver tard dans la nuit de lundi.

Cette histoire intervient au lendemain de l’affaire Melvyn Jaminet, écarté du groupe après des propos racistes dans une vidéo publiée dimanche et dont il s’est dit « honteux ». « Ma daronne (ma mère, NDLR) qui me demande si j’ai fait la fête. Je te jure le premier arabe que je croise sur la route je lui mets un coup de casque », déclare, visiblement énervé, le joueur (25 ans, 20 sélections) qui se filme lui-même dans cette courte vidéo non datée, postée sur Instagram et depuis supprimée.

Dans un communiqué publié rapidement après sa diffusion, la Fédération française de rugby avait condamné « avec la plus grande fermeté les propos tenus par Melvyn Jaminet qui sont totalement inacceptables et contraires aux valeurs fondamentales de notre sport ». Le joueur « a été mis à l’écart avec effet immédiat et quitte le groupe France actuellement présent en Argentine », avait ajouté la FFR, soulignant qu’une « enquête interne » était en cours pour « prendre les mesures appropriées ».

La ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, avait salué sur X une « réaction rapide et adaptée à l’effroi que suscitent les propos de Melvyn Jaminet », ajoutant « tolérance ZERO contre le racisme ». Jaminet était entré en jeu à la 73e minute de la victoire face à l’Argentine (28-13), samedi à Mendoza, la première chez les Pumas depuis 2016. Remplaçant de l’arrière Léo Barré, il avait inscrit deux points en transformant l’essai de l’ailier Théo Attissogbe (76e).

Le RCT a pour sa part réagi sur son compte X, « condamnant les propos tenus et se désolidarise de ceux-ci » et annonçant lui aussi l’ouverture d’une « enquête interne ». Dimanche soir, Jaminet avait publié un message d’excuses sur son compte Instagram. « Je suis profondément désolé et honteux de mes paroles », écrit le joueur. « Je tiens à m’excuser auprès de tout le monde. Je comprends que cela ait pu blesser et offenser de nombreuses personnes, et je tiens à dire clairement que ces propos ne reflètent en aucun cas mes valeurs ou celles de l’équipe de France de rugby ».

« Le racisme, sous toutes ses formes, est inacceptable et va à l’encontre de tout ce en quoi je crois. Je comprends la sanction de la FFR et me tiens à leur disposition afin de mettre la lumière sur cette affaire », conclut-il dans son texte signé Melvyn.

Lire Plus

Les + Lus