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Le camp Macron se réunit mais la primaire fait toujours grincer des dents

Le « comité de liaison » des partis du bloc central se retrouve ce mercredi pour tenter de s’accorder sur une candidature unique à la présidentielle. Mais…

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Le camp Macron se réunit mais la primaire fait toujours grincer des dents

Le « comité de liaison » des partis du bloc central se retrouve ce mercredi pour tenter de s’accorder sur une candidature unique à la présidentielle. Mais Horizons continue de mettre son veto à une primaire, tandis que Renaissance pousse pour un calendrier de départage.

Christophe Béchu, le numéro 2 d’Horizons et maire d’Angers, était sur le gril ce mercredi sur Sud Radio. Son message est clair: une primaire entre les partis du centre et de la droite modérée, il n’en veut pas. Selon lui, ce n’est tout simplement pas faisable. « Alors que tout le monde sait qu’une primaire n’est pas possible, voir que certains font comme si le sujet était encore sur la table, je trouve que ce n’est pas à la hauteur des enjeux », a-t-il lancé.

Pourtant, ce même mercredi, le fameux « comité de liaison » se réunit au Sénat pour la deuxième fois. Autour de la table: Franck Riester pour Renaissance, Christophe Béchu pour Horizons, Marc Fesneau pour le MoDem, Hervé Marseille pour l’UDI et Nathalie Delattre pour le Parti radical. L’objectif affiché est de discuter de l’avenir du bloc central. Mais en coulisses, les positions restent figées.

Gabriel Attal, candidat officiel à l’Élysée, avait la semaine dernière annoncé que Renaissance allait faire des « propositions nouvelles », y compris un calendrier pour une éventuelle primaire. Une manière de mettre la pression. Mais Béchu ne mâche pas ses mots: il accuse certains de vouloir « assurer leur pub » plutôt que de trouver une vraie solution. Pour lui, une primaire soulève trop de questions: qui participe? sur quelles idées? comment mettre tout le monde d’accord? Et de pointer du doigt le blocage entre Les Républicains et Renaissance, qui refusent de s’allier.

De leur côté, Édouard Philippe et Gabriel Attal, les deux anciens Premiers ministres, semblent jouer une autre partition. Philippe organise une réunion publique le 5 juillet à Paris, Attal a déjà rassemblé ses soutiens fin mai. Tous deux laissent entendre qu’un rapprochement est possible, mais seulement en faveur du mieux placé. Pas question de primaire: plutôt une sorte de retrait stratégique. Le bras de fer continue.

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