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Entre détroit d’Ormuz et inflation, les Bourses européennes font du surplace

Les places européennes ont ouvert sans élan commun, entre le blocage des discussions sur le détroit d’Ormuz et l’attente des prix à la consommation…

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Entre détroit d'Ormuz et inflation, les Bourses européennes font du surplace

Les places européennes ont ouvert sans élan commun, entre le blocage des discussions sur le détroit d’Ormuz et l’attente des prix à la consommation américains. Le CAC 40 recule très légèrement pendant que les autres grands indices avancent à petits pas.

L’Europe financière a démarré mercredi sur une note hésitante. Le CAC 40 parisien cédait 0,12% à 8.704,86 points, tandis que le Dax de Francfort avançait de 0,21%. Londres suivait sans grande impulsion. Les indices paneuropéens comme l’EuroStoxx 50, le FTSEurofirst 300 ou le Stoxx 600 étaient tous en hausse de moins de 0,15%, signe d’un marché sans conviction.

Ce manque d’entrain s’explique par deux dossiers qui se neutralisent. D’un côté, le secrétaire du conseil suprême de sécurité nationale iranien, Mohsen Rezaei, a douché les espoirs de reprise de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Il a répété que la voie resterait fermée tant que Washington n’accepterait pas les conditions de Téhéran. De l’autre, les investisseurs attendent la publication des chiffres de l’inflation américaine à 12h30 GMT. Les prix de l’énergie continuent d’ailleurs de nourrir la hausse des prix dans la première économie mondiale.

Le marché reste donc sur le qui-vive, comme le résume Kyle Rodda, analyste chez Capital.com. Selon lui, les risques géopolitiques persistants et l’attente des chiffres américains entretiennent un sentiment mitigé. Il ajoute que l’absence de progrès dans les négociations, alors que Téhéran réaffirme son contrôle sur le détroit, maintient une pression haussière sur le pétrole et pousse à la prudence sur les indices américains.

Côté valeurs, le constructeur naval allemand TKMS a bondi de 10% après avoir relevé ses prévisions pour la deuxième fois en six mois. La banque néerlandaise ABN Amro a gagné 4,12% après la publication de ses résultats du deuxième trimestre. À l’inverse, le géant du voyage TUI a reculé de 1,14%, ses résultats du troisième trimestre ayant été pénalisés par la faiblesse des réservations et la flambée du kérosène.

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