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La signature improvisée qui a changé l’histoire entre Washington et Téhéran

Un dîner au Château de Versailles s’est transformé en scène de diplomatie surprise. Sans une imprimante dénichée en catastrophe, l’image n’aurait jamais…

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La signature improvisée qui a changé l'histoire entre Washington et Téhéran

Un dîner au Château de Versailles s’est transformé en scène de diplomatie surprise. Sans une imprimante dénichée en catastrophe, l’image n’aurait jamais existé.

C’était un soir de réception, mercredi 17 juin, au cœur du Château de Versailles. Donald Trump, entouré d’Emmanuel et Brigitte Macron, s’apprêtait à dîner. Mais l’ambiance feutrée a basculé quand le président américain a annoncé qu’il voulait signer sur-le-champ l’accord de paix avec l’Iran. Problème de taille. Le document n’était pas prêt. Il était même encore stocké dans un fichier informatique, quelque part entre Washington et Paris. Et pour l’imprimer, il fallait une machine. Pas une mince affaire passé 23 heures, dans un palais où la soirée battait son plein.

Marco Rubio, le secrétaire d’État américain, n’a pas perdu une seconde. Il a discrètement glissé un mot à Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères. Besoin urgent d’une imprimante. Un aide de camp a alors été mobilisé en pleine réception. Pendant que les convives attendaient le service, une course contre la montre s’organisait dans les coulisses de Versailles. Trouver un appareil fonctionnel, branché, prêt à cracher des pages officielles. Le tout dans le plus grand secret, puisque personne ne devait savoir que l’accord venait d’être conclu. Finalement, l’imprimante a été dénichée. Le texte a été tiré en quelques minutes. Les assiettes ont été écartées.

Donald Trump a pris son stylo, assis entre le président et la première dame français. Il a lancé à la tablée un tonitruant « Ça n’a pas été facile, je vous l’assure », puis a signé le document. Un geste d’autant plus fort que l’accord devait initialement être paraphé deux jours plus tard en Suisse, dans le complexe hôtelier du Burgenstock. Mais dès que le président américain a appris qu’un compromis était trouvé avec Téhéran, il a voulu agir immédiatement. Il en a informé Emmanuel Macron pendant la visite de la galerie des glaces. Une source diplomatique française a décrit ce choix comme une marque de confiance et de respect envers la France. En quelques heures, l’accord de Versailles était né. Et une simple imprimante de bureau est devenue l’outil indispensable d’un moment historique.

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