Nous rejoindre sur les réseaux

Culture

Bruno Retailleau enterre le macronisme et promet des référendums chocs

Le candidat LR à la présidentielle assure que ni Édouard Philippe ni Gabriel Attal ne pourront incarner un troisième mandat d’Emmanuel Macron. Il mise sur…

Article

le

Bruno Retailleau enterre le macronisme et promet des référendums chocs

Le candidat LR à la présidentielle assure que ni Édouard Philippe ni Gabriel Attal ne pourront incarner un troisième mandat d’Emmanuel Macron. Il mise sur une vague de référendums pour convaincre les Français.

Bruno Retailleau ne croit pas à une énième version du macronisme. Le patron des Républicains l’a répété ce mercredi devant la presse. Pour lui, les Français n’en veulent plus. Ni Édouard Philippe, ni Gabriel Attal ne parviendront à prendre la suite et à prolonger l’héritage du président sortant. Il les compare à une meule de moulin dont les deux pierres tournent et finissent par s’effriter. Selon lui, aucun des deux ne dominera l’autre et le bloc central n’aura pas de candidat crédible pour 2027. Malgré des intentions de vote qui stagnent autour de 9%, il reste persuadé que sa courbe et celle d’Édouard Philippe se croiseront à l’automne.

Samedi, il tiendra son premier grand meeting au Parc floral de Paris. Il espère rassembler plus de 4 000 personnes et surtout donner une image d’unité. Pour cela, il a prévu un premier rang de choix avec Gérard Larcher, François Baroin, Valérie Pécresse ou encore Michel Barnier. Mais les absents sont tout aussi parlants. Laurent Wauquiez et Xavier Bertrand ne viendront pas. Les six ministres LR, suspendus du parti, ne seront pas non plus là. Leur absence risquerait de brouiller son message de rupture avec le macronisme qu’il veut incarner. Un message qu’il résume par cette promesse mettre la France à l’endroit.

Pour marquer la rupture, Bruno Retailleau mise sur les référendums. Il promet d’en lancer plusieurs dès les premiers mois de son quinquennat. Le premier viserait à élargir le champ du référendum, notamment sur l’immigration et la sécurité. Deux autres suivraient, l’un pour durcir la politique pénale, l’autre encore sur l’immigration. Une façon, selon lui, de redonner la parole aux citoyens et de tourner définitivement la page des années Macron.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus