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Après l’échec du programme européen la France accélère sur son futur chasseur tricolore

L’abandon du projet d’avion de combat commun avec Berlin ne sonne pas le glas de l’ambition française. Au Sénat, le gouvernement assure que les sommes…

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Après l'échec du programme européen la France accélère sur son futur chasseur tricolore

L’abandon du projet d’avion de combat commun avec Berlin ne sonne pas le glas de l’ambition française. Au Sénat, le gouvernement assure que les sommes déjà englouties vont permettre de lancer la construction d’un successeur 100% hexagonal au Rafale.

Le ciel s’éclaircit pour l’industrie aéronautique française. Alors que le programme SCAF, censé donner naissance au chasseur de nouvelle génération, vient d’être abandonné par l’Allemagne, Paris refuse de laisser tomber le morceau. Devant les sénateurs, une responsable politique a mis en avant la capacité de rebond de ce qu’elle appelle « l’équipe de France industrielle ». Les investissements déjà réalisés ne partiront pas en fumée. Au contraire, ils serviront de socle pour bâtir un appareil 100% français.

Ces fonds ont déjà permis de financer des années de recherche et de développement sur des technologies clés. Moteurs, furtivité, intelligence embarquée, armement du futur. Tout ce savoir-faire est désormais capitalisé et pourra être réinjecté dans un projet purement national. L’idée est claire : ne pas repartir de zéro mais capitaliser sur l’existant pour gagner du temps et maintenir une avance technologique cruciale.

L’enjeu est stratégique. Le Rafale actuel ne sera pas éternel. Pour rester dans la course face aux avions américains, chinois ou russes, la France a besoin d’un successeur dans les prochaines décennies. En reprenant la main en solo, elle garde la maîtrise totale de son outil de défense et préserve des milliers d’emplois dans un secteur de pointe. Le chantier est immense mais le message est clair : la relève du Rafale se prépare, et elle sera tricolore.

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