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Angleterre: Manchester United déroule et revient dans la course

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Après avoir une nouvelle fois concédé l’ouverture du score, Manchester United a gagné chez la lanterne rouge Sheffield United (3-2) jeudi, en clôture de la 13e journée, pour revenir dans la course au titre en Premier League.

Avec 23 points, les Red Devils remontent à la 6e place, mais ils ne sont qu’à deux points de Tottenham (2e) et cinq de Liverpool, avec un match en moins, alors que pour les Blades le calvaire se poursuit: ils n’ont toujours qu’un point après 13 journées.

Manchester aura pourtant réussi à se faire peur en début et en fin de partie. Son gardien Dean Henderson, préféré à David de Gea et qui espérait sans doute d’autres retrouvailles avec le club où il avait brillé en prêt l’an dernier, a ainsi offert l’ouverture du score à Sheffield.

Peut-être rouillé par son faible temps de jeu, il a tardé à se débarrasser de la balle et a été contré par Oliver Burke qui a glissé le ballon à David McGoldrick qui n’a eu qu’à pousser le ballon au fond (1-0, 5e).

Mais la machine United s’est ensuite progressivement mise en marche. Après quelques minutes à monopoliser le ballon pour se rassurer, et comme très souvent cette saison, surtout à l’extérieur, ils ont renversé la vapeur avant même la pause avec quelques gestes de très grande classe.

L’égalisation a servi de déclic: une ouverture parfaite de Viktor Lindelöf dans la course de Marcus Rashford, qui a réalisé un contrôle sublime en pleine course avant de tromper Aaron Ramsdale d’une frappe droit devant lui (1-1, 26e).

Le fantôme du 3-3

Le deuxième but a été 100% français, Paul Pogba réalisant une incroyable passe aveugle de 30 mètres – certains observateurs ont même laissé entendre qu’elle n’était peut-être pas volontaire – à destination d’Anthony Martial qui avait parfaitement temporisé son appel dans le dos de la défense puis a marqué en deux temps (2-1, 33e).

United a enfoncé le clou au début du deuxième acte au terme d’une contre-attaque initée par quelques grigris de Pogba, décidément très en jambes, relayée par Mason Greenwood, Rashford, Bruno Fernandes et Martial qui a remis dans la course de Rashford pour son doublé, même si le gardien Ramsdale ne s’est pas montré sous son meilleur jour (3-1, 51e).

Mais comme ils ne savent décidément rien faire sans souffrir, les Red Devils ont perdu le fil et laissé McGoldrick s’offrir à son tour un doublé (3-2, 87e).

Ce but a ranimé le fantôme du match fou de la saison dernière où Manchester avait été mené 2-0, avant de mener 3-2 et de concéder finalement le nul (3-3) à la dernière minute.

Heureusement pour eux, les hommes d’Ole Gunnar Solskjaer ont su cette fois défendre leur but d’avance et, alors qu’on les croyait agonisants après l’élimination de la Ligue des Champions à Leipzig, les revoilà comme prétendants à la course au titre.

Avant ce match, Aston Villa avait raté une belle occasion de se placer en embuscade aussi en concédant un nul (0-0) face à un Burnley très accrocheur.

Avec 19 points, le club de Birmingham n’est que 11e, mais il compte deux matches en retard et, avec ces six points, il serait à égalité avec Tottenham.

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Pour Philippe Martinez, Emmanuel Macron « joue avec le feu » à cause de son « ego surdimensionné »

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Pour Philippe Martinez, Emmanuel Macron « joue avec le feu » à cause de son « ego surdimensionné »

Les syndicats, de la CGT à la CFDT, estiment qu’ils doivent être entendus après leurs deux grosses premières journées de mobilisation contre la réforme des retraites.

Un « ego surdimensionné. » Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a accusé Emmanuel Macron de vouloir faire passer la réforme des retraites à tout prix, malgré l’opposition des Français, avec le risque que le RN « prenne l’Élysée » en 2027.

« On a affaire à un président de la République, parce que c’est lui qui est au cœur de tout ça, qui veut par ego surdimensionné montrer que lui, il est capable de faire passer une réforme. Quel que soit l’avis de l’opinion publique, quel que soit l’avis des citoyens et c’est dangereux de raisonner comme ça », a notamment fustigé le N °1 de la CGT ce mardi 7 février sur RTL, à l’occasion de la troisième journée de mobilisation contre la réforme des retraites. Et d’ajouter « Le président de la République joue avec le feu. »

Philippe Martinez a également appelé l’exécutif et les députés qui ont commencé lundi l’examen du texte à l’Assemblée nationale à « écouter le peuple » au risque d’aller au-devant de déconvenues démocratiques.

« Faut-il l’outrance, la violence et la hargne pour se faire entendre ? »

« Si on est élu, une fois qu’on est élu, on fait ce qu’on veut et on écoute plus, forcément, il ne faut pas s’étonner premièrement, de l’abstention et puis du risque que dans quelques années, pas si longtemps que ça, ça soit le Rassemblement national qui prenne les clés de l’Élysée », a fait valoir le syndicaliste.

Dans une interview au journal La Croix mardi, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a également enjoint l’exécutif à écouter le mouvement social. « Le 31 janvier, 1,27 million de personnes ont refusé pacifiquement la réforme dans la rue. Quelle serait la perspective si elles ne recevaient pas de réponse ? Faut-il l’outrance, la violence et la hargne pour se faire entendre ? » a-t-il interrogé en faisant référence au mouvement des gilets jaunes.

« Ce n’est pas une menace – je me battrai pour rester dans un cadre respectueux –, mais on ne peut répondre à cette tension sociale que par l’exercice démocratique du pouvoir. Cela passe aussi par l’écoute de la société », a-t-il mis en avant. En parallèle, certaines organisations, à l’image de la CGT cheminot commencent à se poser la question d’un durcissement du mouvement.

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Tournoi des six nations 2023 : indiscipliné et malmené en Italie, le XV de France l’emporte à l’expérience

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Tournoi des six nations 2023 : indiscipliné et malmené en Italie, le XV de France l’emporte à l’expérience

Malgré de nombreuses fautes, l’équipe de France de rugby a pris le meilleur, dimanche, d’une ambitieuse équipe italienne (29-24), à une semaine d’un déplacement en Irlande.

Les Bleus peuvent souffler. Ce dimanche 5 février, l’équipe de France de rugby s’est imposée face à l’Italie (29-24) pour son entrée en lice dans le Tournoi des 6 Nations 2023. Mais que ce fut dur.

Tout avait parfaitement débuté avec un essai précoce signé de Thibaud Flament, après un joli exploit personnel (7-0, 4’). Très conquérants, les Tricolores se sont vite donné de l’air grâce à un essai de Thomas Ramos, splendidement servi par Romain Ntamack, auteur d’une belle transversale (12-3, 18’).

Dix-huit pénalités contre les Bleus

Malgré quelques pénalités sanctionnées par l’excellent Allan, les Bleus poursuivaient leur cavalier seul par l’intermédiaire d’Ethan Dumortier, sublimement servi au pied par Romain Ntamack (encore). De quoi parfaitement célébrer son bizutage avec l’équipe première (19-6, 26’).

Trois essais en vingt-six minutes : il y avait de quoi s’enflammer pour les Tricolores mais les Italiens, bien emmenés par Ange Capuozzo, ont vite réagi (11-19, 32’). De quoi embraser l’antre de Rome. Et il y avait de quoi.

Les Bleus, trop indisciplinés avec dix-huit pénalités concédées dont un essai de pénalité (59’), ont vu les Italiens prendre l’avantage après l’heure de jeu. Mais Matthieu Jalibert, en sortie de banc, a permis aux Bleus de souffler et de s’offrir une victoire bonifiée. La quatorzième de rang pour les hommes de Fabien Galthié. Un record. Mais il faudra faire beaucoup mieux samedi prochain face à l’Irlande (15 h 15), actuelle meilleure équipe du monde.

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Open d’Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

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Open d'Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

Le Serbe de 35 ans a battu en finale à Melbourne le Grec Stefanos Tsitsipas 6-3, 7-6 (7/4), 7-6 (7/5).

Novak Djokovic s’est offert un dixième sacre à Melbourne en dominant, en 2h56 de jeu, Stefanos Tsitsipas (6-3, 7-6, 7-6), dimanche 29 janvier. Avec ce dixième succès à Melbourne en autant de finales, le Serbe égale le record de 22 titres en Grand Chelem de Rafael Nadal. Dans le même temps, « Nole », 35 ans, récupère la place de numéro 1 mondial, qu’il n’avait plus occupée depuis juin 2022.

Le Grec, qui aussi avait la possibilité d’occuper cette première place en cas de victoire, grimpe d’une place du classement ATP (3e). Tsitsipas, qui disputait sa deuxième finale en Grand Chelem, tenait à prendre sa revanche face au Serbe, qu’il l’avait déjà battu en finale de Roland-Garros en 2021. Mais le Grec a de nouveau dû rendre les armes, cette fois en trois sets. À 24 ans et auteur d’un formidable parcours à Melbourne, Stefanos Tsitsipas aura probablement, d’autres occasions de disputer une finale de Grand Chelem.

A 35 ans, il reste à Novak Djokovic « sans aucun doute deux, trois ans » pour amasser encore des titres du Grand Chelem, a estimé son entraineur.

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