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Zelensky au G7 doit batailler pour attirer l’attention de Trump, happé par l’Iran
Le président ukrainien débarque au sommet d’Évian pour renforcer le soutien des alliés. Mais la crise iranienne risque de détourner l’énergie de Donald…


Le président ukrainien débarque au sommet d’Évian pour renforcer le soutien des alliés. Mais la crise iranienne risque de détourner l’énergie de Donald Trump, dont l’engagement reste flou.
La guerre en Ukraine est officiellement au menu du G7. Mais dans les couloirs d’Évian, une autre crise s’invite l’Iran. Volodymyr Zelensky arrive ce mardi matin avec un objectif clair décrocher un tête-à-tête avec Donald Trump. Leur dernière rencontre remonte à décembre dans la résidence du milliardaire en Floride. Depuis, le président américain s’est concentré sur le dossier iranien, laissant Kiev dans l’attente d’un signal fort. Trump assure avoir eu « une très bonne conversation » avec Zelensky et Poutine dimanche. Il parle de « peut-être faire quelque chose ». Mais il n’annonce pas de bilatérale.
Sur le terrain, la guerre ne faiblit pas. Lundi, une frappe russe a incendié une cathédrale historique à Kiev et tué au moins 11 personnes. Zelensky réclame « davantage de pression sur l’agresseur » et plus de défense aérienne. Il peut compter sur un soutien solide des Européens et du Canada. Le Royaume-Uni annonce l’envoi d’uranium enrichi pour les centrales nucléaires ukrainiennes et de nouvelles sanctions contre la Russie. Le Premier ministre Keir Starmer promet d’étouffer les ressources qui alimentent la guerre de Poutine. L’Italie et l’UE réaffirment leur unité. Ursula von der Leyen salue l’Ukraine qui « tient la ligne de front » et frappe des cibles stratégiques en Russie.
Mais le grand point d’interrogation reste Trump. Sans lui, le G7 peine à projeter une image d’unité. Un déjeuner de travail est consacré aux crises du Moyen-Orient, avec l’Égypte, les Émirats et le Qatar conviés. De quoi occuper une partie de l’agenda. Zelensky, lui, tente une ouverture il a invité Vladimir Poutine au G7. Réponse de Moscou silence et intransigeance. Le président ukrainien le dit la Russie n’est pas prête à parler. Il faut intensifier la pression jusqu’à ce que la guerre s’arrête. D’un côté, les sanctions occidentales commencent à montrer des signes de faiblesse chez Poutine. De l’autre, le Kremlin reste inflexible. Le sommet d’Évian doit trancher entre deux crises et un seul allié indécis.





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