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Vannes remet ça en Top 14 avec un plan pour y rester cette fois

Après une nouvelle montée historique, les Bretons veulent éviter les mêmes erreurs qu’il y a deux ans. Le président Olivier Cloarec mise sur un budget…

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Vannes remet ça en Top 14 avec un plan pour y rester cette fois

Après une nouvelle montée historique, les Bretons veulent éviter les mêmes erreurs qu’il y a deux ans. Le président Olivier Cloarec mise sur un budget gonflé et un recrutement ciblé pour assurer la survie dans l’élite.

Ça y est, le RC Vannes s’apprête à retrouver le sommet du rugby français. Onze jours après avoir décroché la montée en battant Provence Rugby en finale de Pro D2, le club morbihannais a déjà les yeux rivés sur la saison prochaine. Ce sera la deuxième fois de son histoire qu’il évolue dans l’élite et cette fois l’ambition est claire. Ne pas faire de la figuration.

Le souvenir du premier passage est encore frais. En 2024, les Bretons avaient surpris tout le monde en accrochant le Top 14, avant de redescendre dès la fin de l’exercice. Mais cette fois, le président Cloarec veut croire à un destin différent. « On est sans doute moins naïfs et dans l’émotion qu’il y a deux ans », a-t-il confié en conférence de presse. Le dirigeant annonce une approche plus pragmatique, avec un budget qui passe de 21 à 26 millions d’euros. La masse salariale grimpe elle aussi, de 6 à 8,5 millions, de quoi offrir au staff une profondeur d’effectif qui avait cruellement manqué lors du premier bail.

Le mercato tourne déjà à plein régime. Plusieurs renforts ont officialisé leur arrivée, avec des profils ciblés pour chaque ligne. Parmi les noms, on retrouve le deuxième ligne argentin Matías Alemanno, le demi de mêlée fidjien Simi Kuruvoli ou encore l’ouvreur Pierre Popelin venu de Castres. Le club espère encore quatre à cinq recrues d’ici la reprise, en respectant une règle simple. Deux joueurs issus de la filière de formation et trois non-Jiff, avec des besoins précis en première ligne, troisième ligne et au centre.

Côté infrastructures, Vannes continue de miser sur son stade de la Rabine, en plein centre-ville. Des travaux sont en cours pour porter la capacité à 15 000 places d’ici fin 2027. Mais pour attirer du public et générer des recettes, le club envisage aussi de se délocaliser. Comme l’an dernier, deux matches pourraient se jouer à Nantes et à Rennes. Rien n’est encore signé, mais l’idée est sur la table. Objectif assumé. Laisser au moins une équipe derrière soi au classement et ne plus repartir en Pro D2.

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