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Une fusillade en plein jour fait un mort et cinq blessés en Israël

Dimanche, plusieurs tirs ont visé trois localités près de la Cisjordanie. L’assaillant, un Arabe israélien, a été abattu par la police. Son complice…

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Une fusillade en plein jour fait un mort et cinq blessés en Israël

Dimanche, plusieurs tirs ont visé trois localités près de la Cisjordanie. L’assaillant, un Arabe israélien, a été abattu par la police. Son complice, arrêté, a tenté de frapper les agents avec une bouteille.

Ce dimanche, le calme des rues de Kokhav Yaïr, Tzur Yitzhak et Tzur Natan a été brisé par des coups de feu. Les secours israéliens, le Magen David Adom, annoncent un mort un homme de 35 ans. Cinq autres personnes ont été blessées, dont deux grièvement. La police a rapidement encerclé une station-service à Kokhav Yaïr. Là, elle a neutralisé le tireur, un jeune homme d’une vingtaine d’années. Puis les agents ont localisé un véhicule utilisé pendant l’attaque et interpellé un suspect. Ce dernier, selon les autorités, a essayé d’attaquer les policiers avec une bouteille en verre avant d’être maîtrisé.

Une habitante de Kfar Saba, Shahar Hazon, 27 ans, raconte l’instant précis de la violence. « J’étais à l’entrée de la station quand j’ai entendu un coup de feu, un seul, très fort. J’ai regardé autour de moi et j’ai vu un homme qui venait de s’arrêter pour faire le plein. Il tenait son épaule, touché. Après quelques secondes, il est tombé. » Son témoignage donne une idée de la soudaineté de l’attaque, qui a semé la panique dans ces trois localités proches de la Cisjordanie.

Le commandant de la police, Danny Levy, précise que l’assaillant était un Arabe israélien, connu des services de police, originaire de Tayibe, une ville voisine. Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, présent sur place, a réagi avec virulence. « S’il avait été capturé, j’aurais demandé son exécution », a-t-il lancé. Il affirme que la loi sur la peine de mort, votée en mars et conçue pour les Palestiniens reconnus coupables d’attaques meurtrières, s’applique aussi aux Arabes israéliens. Ces derniers sont les descendants des Palestiniens restés sur leur terre après la création d’Israël en 1948. Ils représentent environ 21% de la population. Une association de défense des droits humains a déjà saisi la Cour suprême pour contester cette loi.

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