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Metz sur le toit de l’Europe, le handball français en fête

Le sacre historique de Metz en Ligue des champions fait vibrer tout le handball tricolore. Dylan Nahi, star des Bleus, savoure et se confie sur ses…

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Metz sur le toit de l'Europe, le handball français en fête

Le sacre historique de Metz en Ligue des champions fait vibrer tout le handball tricolore. Dylan Nahi, star des Bleus, savoure et se confie sur ses propres rêves inachevés.

Le handball français a vécu un moment d’anthologie. Les joueuses de Metz ont décroché la couronne européenne, un exploit qui résonne bien au-delà de la Lorraine. Dans les vestiaires et les studios, les réactions sont unanimes. Dylan Nahi, l’ailier de l’équipe de France, n’a pas caché son émotion. Il connaît bien la meneuse de jeu messine Grâce Zaadi, mais aussi Vincent Gérard, l’ancien gardien des Bleus devenu entraîneur des gardiennes de Metz. « C’est dingue, tout le monde les voyait perdre face à Györ. Je leur ai envoyé un message direct : ‘Vincent, t’as tout gagné et tu remets ça comme coach ? Laisse un peu la place aux autres !’ », raconte Nahi. Pour lui, cette victoire est méritée, construite sur une maîtrise totale du Final Four.

Ce sacre a aussi ravivé des souvenirs douloureux pour le joueur de 26 ans. Avec Kielce, il a connu deux finales perdues aux portes du titre, en 2022 et 2023. La première sur des tirs au but face à Barcelone, la seconde après deux prolongations contre Magdebourg. « Ces matchs, je les ai en mémoire. C’était les plus beaux de ma carrière, mais l’histoire reste inachevée. Ça laisse un goût amer, c’est le sport », confie-t-il. Pourtant, il refuse de voir ces échecs comme des blessures : « Il faut s’en servir. Ces expériences m’ont forgé, construit. »

Aujourd’hui, Nahi vise un retour au sommet avec son club polonais. Kielce n’a plus goûté au Final Four depuis trois ans. « On n’y est plus, c’est la galère. Mais on y retournera. Il faut s’en donner les moyens », lance-t-il avec détermination. Champion de Pologne cette saison, l’ailier sait que la route est longue. Mais entre le titre de Metz et ses propres ambitions, le handball français peut croire en ses rêves.

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