Nous rejoindre sur les réseaux

Économie

Macy’s remet le turbo grâce au luxe et revoit ses ambitions à la hausse

Pour la première fois en quatre ans, le géant américain des grands magasins voit ses ventes repartir à la hausse. Porté par les vêtements et accessoires…

Article

le

Macy's remet le turbo grâce au luxe et revoit ses ambitions à la hausse

Pour la première fois en quatre ans, le géant américain des grands magasins voit ses ventes repartir à la hausse. Porté par les vêtements et accessoires haut de gamme, il relève ses prévisions annuelles.

Les résultats du premier trimestre viennent de tomber et ils sont encourageants pour Macy’s. Le chiffre d’affaires a grimpé de 1,8% pour atteindre 4,68 milliards de dollars. C’est une petite victoire après quinze trimestres consécutifs de baisse. L’action du groupe a immédiatement bondi de 4% en avant-Bourse, dans des échanges agités. Cette embellie, les dirigeants la doivent en grande partie à leurs enseignes les plus chics. Bloomingdale’s et Bluemercury tirent la croissance. Les clients aisés continuent de dépenser sans compter pour des biens de luxe et des articles discrétionnaires.

Mais tout le monde ne profite pas de cette dynamique. Derrière ces bons chiffres se cache une fracture économique bien réelle. Si les ménages aux revenus élevés consomment allègrement, les foyers plus modestes, eux, serrent la ceinture. Ils sont de plus en plus prudents face à une incertitude économique grandissante. C’est ce que confirme Tony Spring, le président-directeur général de Macy’s. Il a lancé un plan de redressement baptisé « Bold New Chapter » qui mise clairement sur le haut de gamme. L’idée est simple : vendre plus à prix plein, réinvestir dans les emplacements qui marchent, et fermer les magasins qui tirent le groupe vers le bas.

Résultat, les prévisions pour l’année 2026 ont été revues à la hausse. Le groupe table désormais sur un chiffre d’affaires net compris entre 21,50 et 21,75 milliards de dollars, contre 21,40 à 21,65 milliards précédemment. Côté bénéfice, il anticipe un gain par action ajusté de 2 à 2,20 dollars, contre 1,90 à 2,10 dollars auparavant. Le message de Tony Spring est clair : « Les clients réagissent. » Mais pour l’instant, ce sont surtout les plus aisés qui répondent présent.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus