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Le permis en 76 jours d’attente : le gouvernement dégaine 27 pistes pour désengorger les examens

Face à des délais qui restent trop longs pour repasser le permis de conduire, l’exécutif dévoile ce vendredi un plan d’action. Objectif : embaucher plus…

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Le permis en 76 jours d’attente : le gouvernement dégaine 27 pistes pour désengorger les examens

Face à des délais qui restent trop longs pour repasser le permis de conduire, l’exécutif dévoile ce vendredi un plan d’action. Objectif : embaucher plus d’inspecteurs et relancer la conduite accompagnée, en perte de vitesse.

L’attente pour décrocher son permis de conduire est devenue un vrai casse-tête pour des milliers de jeunes. À l’été 2025, le délai médian pour repasser l’examen du permis B après un premier échec atteignait 81 jours. Un chiffre qui vient de reculer à 76 jours, mais la ministre chargée de la Citoyenneté estime que ce n’est pas suffisant. Ce vendredi 19 juin, elle présente 27 recommandations de l’Inspection générale de l’administration pour accélérer le système. Le constat est simple : il faut réduire ces files d’attente qui freinent l’insertion professionnelle et la mobilité des jeunes.

Parmi les mesures annoncées, l’une est réclamée depuis longtemps par les auto-écoles et les candidats. Le gouvernement veut recruter une vingtaine d’inspecteurs supplémentaires pour tous les types de permis. C’est la piste jugée la plus efficace et la plus rapide à mettre en œuvre. Actuellement, le manque d’examinateurs allonge considérablement les délais, surtout dans certaines régions où il faut parfois attendre plusieurs mois pour une nouvelle date. En renforçant les effectifs, l’exécutif espère fluidifier le calendrier et réduire la pression sur les centres d’examen.

Autre levier actionné : la promotion de la conduite accompagnée. Ce dispositif, accessible dès 15 ans, permet de cumuler de l’expérience avant le passage de l’examen. Mais depuis que le permis B est ouvert aux jeunes de 17 ans, la formule a perdu de son attrait. Pourtant, la ministre insiste sur ses bénéfices concrets. Elle améliore le taux de réussite et surtout, elle forme des conducteurs plus prudents. Moins d’accidents, moins de mortalité sur les routes. En relançant la communication autour de ce parcours, le gouvernement espère désengorger les centres d’examen tout en renforçant la sécurité routière.

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