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La réponse cinglante de Lecornu aux critiques sur la canicule

Alors que la France suffoque sous une chaleur record, le Premier ministre adresse une lettre aux maires. Il défend le bilan de l’État et tacle ceux qui…

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La réponse cinglante de Lecornu aux critiques sur la canicule

Alors que la France suffoque sous une chaleur record, le Premier ministre adresse une lettre aux maires. Il défend le bilan de l’État et tacle ceux qui crient à l’inaction.

La France vient de vivre les trois journées les plus chaudes de son histoire. Face à cet épisode caniculaire exceptionnel, les critiques fusent contre le manque de préparation de l’État. Certains dénoncent une inaction face au dérèglement climatique. C’est dans ce contexte tendu que Sébastien Lecornu a pris la plume. Dans une lettre adressée aux maires, le Premier ministre remercie d’abord les élus, qu’il qualifie de première ligne, pour leur mobilisation. Mais il en profite surtout pour répondre à ses détracteurs.

Le message est clair. Dire que rien n’a été fait revient à nier le travail de milliers d’élus et d’agents publics. Voilà ce qu’écrit Lecornu. Il ne mâche pas ses mots : ceux qui se transforment depuis quelques jours en inspecteurs des travaux finis oublient selon lui les progrès accomplis. Le Premier ministre dresse alors une liste des actions menées depuis dix ans. Il cite les rénovations d’écoles avec leurs cours végétalisées, la modernisation des réseaux d’eau ou encore le renforcement des plans de prévention. Tout cela, dit-il, a été possible grâce à une nouvelle génération de maires et de présidents d’intercommunalité, de département et de région.

Reste que le chemin est long. Lecornu le reconnaît lui-même. On ne rattrape pas trente années de retard en quelques exercices budgétaires, insiste-t-il. Le bon sens commande de le reconnaître. Un aveu d’humilité qui sonne aussi comme une mise en garde. Les défis posés par le changement climatique ne se régleront pas en un mandat. Mais pour le chef du gouvernement, l’important est de dire que l’État n’est pas resté les bras croisés. Il attend désormais que les maires continuent le travail, main dans la main avec l’exécutif.

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