Politique
La réforme des études de santé acte la fin du système PASS-LAS


Le gouvernement annonce un retour à une première année unique à compter de 2027, mettant fin à un dispositif jugé trop complexe et source de confusion pour les futurs étudiants.
Le ministère de l’Enseignement supérieur a présenté un projet visant à unifier le parcours initial des études médicales et paramédicales. Cette décision marque l’abandon du système à double voie instauré en 2020, qui avait créé une multiplicité de parcours souvent difficiles à appréhender par les lycéens et leurs familles. Le ministre a pointé du doigt une offre devenue illisible, avec près d’une centaine de combinaisons possibles sur la plateforme Parcoursup.
Le nouveau cursus, dont l’application est prévue pour la rentrée universitaire 2027, sera structuré autour de trois ensembles pédagogiques distincts. Un socle de connaissances fondamentalement liées à la santé sera associé à un bloc disciplinaire, comprenant des matières scientifiques connexes, et à un troisième volet transversal dédié à des enseignements plus généraux. La validation d’un niveau minimal dans les deux premiers blocs sera nécessaire pour pouvoir candidater, en fin de première année, à l’une des cinq filières de santé.
Le dispositif prévoit des passerelles pour les étudiants qui ne parviendraient pas à intégrer immédiatement une filière médicale. Ceux-ci pourront poursuivre en deuxième année de licence, avec une nouvelle possibilité de candidature à l’issue de cette année. Une innovation notable a été introduite. Les étudiants n’ayant pas validé le niveau requis en première année se verront accorder un redoublement spécifique pour y parvenir, avant de pouvoir poursuivre leur parcours universitaire.
Si les organisations étudiantes majoritaires saluent une simplification attendue, certaines instances universitaires expriment des réserves. Les doyens de faculté de médecine, bien que favorables à une évolution, soulèvent des interrogations sur les modalités pratiques de mise en œuvre. Ils appellent à un accompagnement et à des moyens adaptés pour les universités, tout en s’inquiétant d’une possible augmentation des effectifs dans des promotions déjà saturées. La question d’une régulation des flux à l’entrée en première année reste posée par les responsables de formation.





ÉconomieEn Ligne 4 joursSpaceX dévoile ses premiers résultats avec une action à moitié prix



ÉconomieEn Ligne 6 joursAndernos se remet en route après l’incendie, loin des allées bondées



SportsEn Ligne 6 joursLa folie Zidane vide déjà le Stade de France pour les Bleus



Faits DiversEn Ligne 5 joursDeux régions en flammes, des pompiers toujours mobilisés



SociétéEn Ligne 4 joursUn drone à l’IA veille sur les baigneurs de Valras-Plage



NewsEn Ligne 7 joursAprès le mégafeu, Le Porge se mue en camp retranché



SociétéEn Ligne 2 joursLe moustique tigre propage chikungunya, dengue et virus du Nil dans le sud de la France



EuropeEn Ligne 5 jours72 morts aux portes de Ceuta pour un rêve d’Europe








