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La paix a un coût pour la France, Roland Lescure demande des efforts supplémentaires

La guerre entre l’Iran et les États-Unis est officiellement terminée. Mais le ministre de l’Économie prévient que cette paix va laisser une facture salée…

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La paix a un coût pour la France, Roland Lescure demande des efforts supplémentaires

La guerre entre l’Iran et les États-Unis est officiellement terminée. Mais le ministre de l’Économie prévient que cette paix va laisser une facture salée à la France.

L’accord signé au Moyen-Orient a redonné de l’air aux marchés financiers. Pendant plusieurs mois, le conflit a paralysé le détroit d’Ormuz et secoué l’économie mondiale. En France, l’addition est lourde. Roland Lescure estime que cette guerre a coûté au moins 6 milliards d’euros au pays, peut-être même un peu plus. Le ministre ne cache pas son inquiétude. Il explique que le plus dur est sans doute derrière nous, mais que tout n’est pas réglé pour autant. Pour compenser ce trou, Bercy va devoir trouver des économies supplémentaires. Le gouvernement veut maintenir son cap, avec un objectif de déficit à 5% du PIB en 2026. Mais pour y arriver, il faudra serrer la vis.

Le ministre prend un exemple concret pour illustrer les efforts à venir. Il parle des arrêts maladie, un poste de dépenses qui pourrait être mieux contrôlé. Il assure qu’aucune hausse d’impôts n’est prévue dans le prochain budget. Mais le débat parlementaire décidera du résultat final. Roland Lescure espère que tous les groupes politiques sauront s’entendre pour éviter de creuser encore le déficit. Il rappelle que le plan de redressement initial était déjà difficile à tenir. Avec cette guerre en plus, le chemin devient encore plus étroit. La baisse progressive du prix de l’essence, quant à elle, prendra du temps. Le ministre annonce une diminution de 40 centimes, mais il préfère retenir les bonnes nouvelles et appeler à la confiance.

Roland Lescure se dit inquiet pour l’année 2027. Il veut un consensus autour d’un projet ambitieux pour réduire le déficit en dessous de 5%. Pour lui, c’est une condition essentielle pour relancer le pays. Il lance un appel aux forces politiques du Parlement. Sans leur engagement, le redressement sera très difficile. La fin de la guerre est une bouffée d’oxygène, mais elle ne règle pas tout. Le message est clair. La paix a un prix, et la France devra le payer par des efforts collectifs. Le ministre termine en espérant que la raison l’emportera et que le pays saura tirer parti de cette accalmie pour se remettre en ordre de marche.

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